mardi 1 septembre 2015

CHAP1 avec intro



Version 2.2

CHAP1 avec intro

Littérature justiciable ou solidaire de l’Art
expulsion et réintégration de la  poésie "la plus insubordonné au sens ou à un sens"

historicité des faits neutralité de la personne vis à vis de l'histoire, être étranger a son sens réel ou avoir le recul face à la réalité de l'histoire voir un détachement des affects pour rendre une vue réelle de l'histoire, le fait de l'histoire et la hiéro-histoire

Intro le travail le rôle de l'auteur

Ces premières lignes ont pour but de rappeler l'objet d'un livre, d'une fiction et la relation avec son auteur, ce dernier joue un mauvais rôle, il met sur la table les sujets délicats rencontrés dans l’exploration du monde dans lequel il est connecté, qui ont un mal extrême à être débattu dans une société ou sur une portée plus large.
(a fusionner avec intro suite)

Son livre n'expose pas son point de vue en particulier, mais rapporte des faits, il construit des histoires, met en scène des thèmes, le tout déguisé dans un environnement fictif, masquant des éléments réels ou conceptuels, puis presque de manière fortuite ou arbitraire auprès des gens. La société humaine est source d'inspiration centrale, l'écrivain ne saurait décrire comme un journaliste un fait divers ou les gens impliqués sont pris à partie dans le déroulement des faits qu'il relate.\
Il est difficile d'exposer des choses extérieures à soi-même alors que le public pense dans un premier temps tel un réflexe qu'il s'agit d'une chose dont l'auteur est acteur et responsable. Comme s'il pouvait être attaqué et rendre des comptes sur des choses irréelles, de surcroit les idées exposées dans le travail d'écriture sont des éléments dangereux et condamnable par des tierces parties. Ces éléments, ces idées sont mis en relation entre des gens qui ne les ont pas exprimé clairement sur une table de débat public ou des personnes pouvant s'y opposer seraient réunies pour en discuter.
Il y a un dialogue inventé quelque part sur différents sujets à plusieurs niveaux qui mettent en scène un débat qui n'a pas pu exister encore ou à l'instant de manière éparse et décomposée.
La démarche de l'auteur serait alors comme de susciter ces choses pour intervenir dans un futur possible ou celui qui en est l'organisateur ne prenait aucune implication et les acteurs seraient responsables de faire exister cette possibilité dans le monde, il sonne comme un reproche ou l’auteur dénonce le fait que les acteurs du monde qui l’entoure n’ont pas permis cette chose. Il s’agirait comme d’un acte de justice…

Il est difficile d’exposer des choses extérieures a soi-même alors que le public pense dans un premier temps comme un réflexe qu’il s’agit d’une chose dont l’auteur est acteur et responsable comme s’il pouvait être attaque et rendre des comptes sur des choses irréelles et de surcroit les idées exposées dans le travail d’écriture sont des éléments qui sont dangereux et condamnable par des tierces parties. Ces éléments, ces idées sont mises en relation entre les gens qui ne les ont pas exposées clairement sur une table de débat public ou les gens qui pourraient s’y opposer seraient réunis pour en discuter.

Il y a un dialogue invente quelque part sur différents sujets a plusieurs niveaux



L’objet d’un livre est la tentation de décrire la réalité sans l’assujettir, cette réalité est limité par les points de vue des uns et des autres dans leurs relations avec les évènements décrits, recentrer les divergences et convergences et permettre de nouvelles ouvertures sont des actes essentiels à accomplir… (fusion 1 a faire)
Ces premières lignes ont pour but de rappeler l'objet d'un livre, d'une fiction et la relation avec son auteur, ce dernier joue un mauvais rôle, il met sur la table les sujets délicats rencontrés dans l’exploration du monde dans lequel il est connecté, qui ont un mal extrême à être débattu dans une société ou sur une portée plus large.
(a fusionner avec intro suite)


L’auteur de l’autre heure a souvent été mis en danger, explosé dans la polémique qu’il n’alimente pas lui-même mais par les acteurs qui veulent prendre responsabilités dans ces débats. Certains ont été enfermé ou infermier, violentés ou volent en T (1. Instant t), ont survécu à l’assassinat ou veulent se signer, ont donné leurs vies ou ont le don envié ou la donne en v,  voir sont partis en exil. Les courants venteux du v sont nos inspirations et forment nos aspirations.

La guérison a été trouvée dans l’enfermement de la ferme, le monde clos de la campagne. S’oppose au nomade voyageur qui vit par cycle de ses arts et qui apportent au village, les gens bohèmes ont malheureusement perdu la force qui apporte à la cité, ont été dépossédé de leur rôle dans la dynamique de la concentration des choses en zone urbaine dense
//, la cité aurait-elle perdu la tête, et se couperait la jambe?

Violence, sécurité, défense, citoyenneté…

Les idées doivent être débattues, vécues, échangées puis comprises, en évitant une spirale spéculative infernale. Sans rester dans une posture ridicule de tolérance, ces idées doivent être respectées. Le monde actuel est en pleine mutation, de nombreuses choses sont en cours, mises sur la table, réinterprétées, réactualisées, comme éléments du changement de situation entre les êtres humains vers un nouveau paradigme.

La tension et les sursauts actuels dépassent même les enjeux de la course aux richesses et les conflits guerriers qui hantent la planète. Il faudrait en permanence prendre de la distance vis-à-vis des évènements perturbant le flot qui se déverse sur nous-même et dépasser les barrières qui nous l’obstruent, ce passage vers un dévoilement sans fin des vérités qui nous concernent.
Les mouvements poétiques des êtres en relation avec nous-même peuvent nous pousser à transformer ces traits négatifs qui nous influencent au quotidien en figures moins terrifiantes, et les passages présents par la grâce des sursauts des plumes qui laissent couler l’encre que vous voyez, veulent vous rappeler O combien il est nécessaire de vivre enfin les pistes qui s’offrent à nous dans les possibilités que nous n’avons pas voulu encore poursuivre dans la simplicité en laquelle elles se représentent §/

En attendant le livre nourrit l’imaginaire, nous détache de l’imaginière offrant un moment de plaisir, il presse la détente, il est un compagnon de l’Humain, la lime en tendant d’une vibration énergétique dans sa solitude humaine et non hume-haine. Il l’invite à l’aventure, à explorer de nouvelles richesses intellectuelles essentielles à l’âme. Il fait découvrir de nouveaux sens au présent par les relations au passé, il partage, rappelle les expériences vécues, oubliées, et redonne au lecteur le bien commun mis de côté par les errances sociales auxquelles nous nous sommes enfermées (volonté d’oubli), et ce à la hauteur des efforts que nous nous efforcerons de mettre en œuvre pour la réalisation rendu possible par ce biais, les billets qui s’envolent tel des rayons chaud de lumière à vos yeux, espèrent vos rendre plus sensible au réel.

Avant de devoir clore cette introduction épisodique et ouvrir les portes de plus amples développements en l’encre qui vibre en nous, nous vous offrons une adaptation simple, et expliqués d’un poème persan, en vous montrant comme le délire qui serait tenté de vous traverser les canaux neuronaux, peuvent être intéressants d’enregistrer ou de coucher par écrit :





Ecoutons les roseaux qui se plaignent de tant de séparation. Depuis qu’ils sont coupés de la roselière, hommes et femmes ont gémis sur son sort. Nous voulons une poitrine toute tranchée, par la coupure pour déployer la douleur de l’ardent désir. Ceux qui demeurent loin des racines sont bon gré, mal gré, en quête du temps où ils étaient unis. *
En toute assemblée celui qui gémit, accompagné des malheureux et des heureux, se croit devenu son ami mais ils ne cherchent pas le secret qui nous habite. Son secret n’est pas loin de sa complainte mais cette lumière, cette grâce-là, l’œil et l’oreille ne l’ont point perçu. Nos corps ne sont pas voilés à nos âmes, et nos âmes décorent. Mais personne n’a pouvoir de dévoyer nos âmes. Les cris du rose-lait sont feu, qu’ils ne soient pas éventés, (la roselière est décomposée, le lait maternel est transfigure en rose-lait). Quiconque n’a pas ses feux, qu’il n’y s’assoit pas (- en cette autre assemblee). Soit le feu de l’amour qui est choyé par le roseau qui pleurent en l’encre de ses tourments, c’est les bouillonnements d’amour qui choix dans notre vin. Ceux qui ont compris sont bien éclairés.

Poesie-femme-foyer-amour-assemble public assemblee privee

Le texte livré par le poète aux Hommes de son audience et à la postérité n’avait pas les mêmes buts, il s’agissait avant tout d’exprimer l’ivresse du poète qui est en voie de s’unir à la roselière primordiale qui nous a donné existence, ceci l’habite, et sa douleur d’être détaché de la Source qui concentrent toutes les eaux qui la traverse, lui fait crier toute la complainte qui l’anime, mais il reste en une solitude, car l’auditoire est imperméable aux pluies qui sont déversées par le poète.

Il s’agissait dans nos modifications de passer au-delà de la singularité du poète qui ne peut bien sûr être pleinement perçu à cause de l’intimité qu’il entretient avec la Source, cette dernière étant fort jalouse des élans manifestées hors de leurs complicités par celui qui déploie les efforts pour y retourner ; orienté vers une personnification de la Source invisible nous avons passé cet orientation dans une direction où l’Union est proposé par l’Amour de l’être poussé par les désirs vibrant qui l’anime et qui expose ses étincelles furieuses en les présentant tel des braises illuminantes, féeriques aux yeux de celui qui a le regard captivé par l’amante.

En intro les enfants du quartier, référence à Naguib, sa condamnation, et l’enseignement transmis dans la cité par le mouvement humain de la cité…
L’amitié, les amis ?







CHAP1
« « 

La nuitée du cycle solaire atteint sa fin de course vers l’aube qui nous hante. A peu près au même rythme avec lequel nous nous dirigeons avec détermination vers la passerelle tendue entre les habitations alentours, nous marchons. Une de celles étant parmi les multiples liaisons tendues entre les fragments de notre misérable quartier. Où l’on s’octroyait justement malgré tout quelques moments agréables.

« Tu sais ou est ce qu’on peut voir le soleil se lever, ou on aura la meilleure vue? » interpella-t-il avec ruse son compagnon de route (avec ruse)
 « Bah oui ! Je connais, faut aller sur la passerelle qui mène à l’U.C.B.»

?On avait de la chance ce jour-là, mais on ne s’en rendait même pas compte.
?alors qu’ils se rapprochaient des bâtiments ou ils habitaient par lesquelles, ils se devaient de transiter.


A déplacer?

La quatre voies passant sous la passerelle, était comme un fleuve parcouru par des voitures à la place des péniches. Un calme relatif dissimulait quelques vibrations…
//Les formes des contours de la croûte terrestre émergeant de notre terroir local constituait notre situation dans ce monde. Quelques rondeurs, collines…

§
Pas loin de là, Pascal promène victime d’une insomnie, il erre au plus profond de la nuit.
« Je vais être fatigué ce matin, faut que je bouge au lycée, … »
« J’en ai marre de l’école »
Telle l’introduction d’un conte de Peter Pan, ou l’histoire légendaire d’un héros en lutte avec l’univers, il marche vaguement touchant l’humidité du rêve… Les alentours avaient une touche surréaliste. Des personnages exceptionnels teintaient le paysage apparaissant sur le papier.
« Tant le ciel va s’ouvrir et je vais être propulsé dans le pays des fées », se disait-il, dans son imaginaire d’enfant.
Rendu plus étroit sous l’effet de la tache produite sur le buvard, le monde se rétrécissait et devenait un lieu clos. « Bah, ça serait trop beau, mais ça risque d’être vraiment hard de sortir d’ici ».
 Il envisageait l’endroit en le retournant pour guetter des choses cachées. Rien à signaler dans le quartier, pas même une fée ou deux lutins espiègles.
Il se disait à lui-même : « pour quelles raisons, j’arrive pas à dormir ce soir ? ». Les réminiscences d’un passé récent qu’il n’aurait pas spécialement aimé se rappeler, se raniment, coupant net le fil de sa réflexion sur l’avenir proche.(?) Ses souvenirs épousent les formes d’un grand feu de fête de village et il revoit une amie qu’il avait recroisé loin de leur ville commune comme par un heureux hasard. Ils s’étaient rencontrés bien avant ce soir d’été dans une colonie de vacances. Et la discussion d’alors résonnait avec un écho bruyant, comme répercuté au sein d’un espace aquatique.
« Je suis allé à la rivière, tu connais la Gardonnette du village? Près du vieux pont en pierre, au bout de la grande rue. » Le seul et véritable petit pont fait d’énormes blocs granitiques enjambant le cours d’eau qui sillonne et traverse le coin.
 « Euh oui, je vois où c’est, mais je suis allé me baigner dans la Cèze près de la maison de ma famille, on y va quasiment tous les jours.
Je ne connais pas bien le village où on est finalement, on est à plusieurs kilomètres du village où je dors. »
« Ah oui, je vois où ça se trouve, tu es allé au pont de Soullas ? », …
« Non, pont de Soullas, c’est là où on était en colo ensemble ! », rappela-t-elle, en esquissant un sourire.
Son visage n’était pas net avec l’obscurité à cette endroit, cette nuit-là, il était allongé sur un muré en granit délimitant un grand jardin et la route. Il fermait ses yeux régulièrement et reposait sa tête contre ces cuisses. Il était éméché par la sangria de la fête, ces paroles manquaient de cohérence.
§
 

Ils avaient eu une personnalité complexe, un destin singulier les deux compagnons, « maintenant en ascension sur la rampe de la passerelle ». Cet énigmatique destin, les liant toujours plus fort, les forgait. Et serrant les nœuds de leur relation, ils convergeaient à nouveau vers un objectif commun.

L’un étant ressenti comme le petit frère que l’autre n’avait jamais eu, ce dernier le suivait comme un orphelin qu’il avait adopté…
« … »
L’autre ?

Ils étaient dans une dynamique forgée par l’interaction naturelle de fluides métalliques?…
« Viens on bouge vite voir le lever du soleil, faut pas rater ça. »
« Ouais, ça dure pas longtemps » répondit-il, marchant en rythme avec son complice.
Ils étaient comme les marteaux modélisés et animés du film « The Wall », au pas du soldat, mais cette fois, non conditionné par la société, ils transfiguraient cette triste réalité.

Ils étaient comme les marteaux modélisés et animés du film « The Wall », en marche au pas du soldat. Dirigés par eux-mêmes, non conditionné par la société, à cet instant ils s’étaient comme détachés de cette triste condition.

Une alchimie les rassemblait, alors qu’ils ignoraient tout des forces en jeu, poussées par les mains de l’artisan qui maitrise l’œuvre en cours de réalisation…

Ils n’avaient pas les mêmes racines, mais leurs origines se confondaient petit à petit, mélange de couleurs, d’où surgit une nouvelle nuance.

Comme l’eau usant les rochers, diffusant la substance fertile qui donne vie aux plantes émergeant vigoureusement dans une joie qu’elles seules comprennent.

Arrivé à la passerelle…

§§§

§§
Retour aux amis passant à la passerelle…

Cette passerelle est la mieux placée pour observer le lever du soleil, alors de temps en temps comme ce jour, nous allions...

Qui étions-nous ? Nous étions deux !?
Les autres étaient présents à des moments fugaces dans notre esprit.
Nous étions des amis encore proche ou éloigné, à cette époque.

dialogue
Retrouvé, réuni…
L’un,
L’autre.
Dialogue

Nous avions habité ou nous habitons encore le quartier. Nous étions habité ou il nous habitait. Nous nous retrouvions... Ces expériences et souvenirs entretenaient nos discussions…
Nous rigolions dans un concert de ricanements, complices avec le patron d’un restaurant quand la serveuse nous demandait si vous étions seul : « Je suis toujours accompagné ! Même seul ! ».

Nous étions rassemblés sous les auspices d’une rituelle réunion céleste (ce soir la), et le recueillement humble qui travaillait nos êtres avait atteint son comble.
Pause.
Ils sont sur la courbe de la passerelle, ils prennent position pour voir l’évènement et patientent. (en fonction du temps de l’évolution du phénomène)
« Elle m’a vraiment fait du bien cette nuit, paisible. »
« Loin des soucis, tranquille ! »

Les couleurs multicolores du ciel jaillissaient peu après que la force céleste déchire le ciel en deux teintes distinctives. Nos yeux perçants trouvent ses marques dans le monde qui venait en courant vers nous. Frappant la pupille de l’œil aveugle, cette miséricorde de lumières inondait la cavité oculaire. Un nouveau et rare soleil blanc darde ses chaud rayons comme une résurrection cosmique figurée mais aussi réelle que la peau qui nous recouvre…

..tandis que nos vues cherchent convergence et montrent divergences.

dans ce phénomène planétaire qui touche notre vue, nous déclarons nos perceptions et nos doutes.  (comptemplation et visualisation)





§§


Il en revenait souvent des rancœurs du passé ici où on grandissait  (habitait). L’action d’un poison invisible versé sur le branchage ou se déployaient nos jeunes pousses, semblait les flétrir.
Elles constituaient une sorte de base commune à l’identité qu’ils avaient d’eux à ce stade de leur jeunesse.
« T’es de quelle origine ? », se demandaient-ils sans raison particulière. En fait, c’était comme pour parler de quelque chose, car les sujets de discussion en dehors des ragots du quartier se faisaient rares.
« Je suis francois de souche! », rires
« Y a plus de vrai français, vous êtes tous un peu italien ou ci ou ca, avec toutes les vagues d’immigrations qui y a eu. »
« Et toi, t’es d’où ? »
« Je suis algérien, y a rien cousin ! »

Le quartier se remue dans une récurrence temporelle, comme des vagues faites des histoires de la France dont nous ne sommes pas fiers, et cela entretient chaque nuit durant leur sommeil, l’éclat des spectres qui hante les habitants du coin.
Ils disaient avec l’air d’un promeneur somnambule:
« Ma parole, j’ai l’impression qu’on est pas encore sorti de ces guerres de merde »
« Tant qu’ils auront pas payé le mal qu’ils ont fait, ca risque de durer »
« Sale collabo, les français y avait que des collabo pendant la guerre »
« Moi je suis algérien, mon grand-père a résisté pendant la guerre d’indépendance ! », disait cet ami un soir ou on se retrouvait à la fraiche, quand les températures ralentissaient notre jeunesse ardente.
Les familles trainent le lourd fardeau que ces histoires ont déchargé sur leurs dos déjà courbés par les responsabilités de tous parents ou enfants.
« Que de hantise ! » dit la Muse incarné… « Et les beaux rêves se réalisant !? Ceux qui effacent le cauchemar ? »
« L’aube ne hante pas, il vous enchante de sa gloire! »


§§


Poète en herbe du quartier, découvertes…

L’un d’entre nous avait grandi avec la photo d’Arthur Rimbauld dans son salon, ce portrait du poète tiré à l’époque de sa jeunesse à Paris, avait un air de ressemblance avec le grand-père de cet ami. Il ne comprenait pas plus que ça, les poèmes qu’on lui récitait en classe, leurs sens étaient hors de portée. Comment un adolescent de l’âge de la « Vierge Folle » fut capable de tant de prouesses littéraires ?
Il l’avait lu maintes fois cette fameuse biographie, Arthur Rimbaud, le poète de l’inconnu qui avait osé s’aventurer dans les contrées sauvages de l’Orient. Comme dans un pèlerinage mystique, tel le Mat du Tarot de Marseille, seul en errance, à la recherche de trésors de l’esprit le mettant sans cesse en mouvement.
Il avait affronté les conditions rudes de l’Ethiopie, ou la survie pour un occidental relevait de la chance pure, ou de la bienveillance de la Providence. Etait-il devenu complètement fou, prenant parti en reniant ces écrits, ses poèmes, son passé, son identité, son origine ? Lui qui avait pourtant vécu au cœur des évènements exceptionnel dans l’histoire de France, de la commune de Paris, qui avait débuté en XXXX
Ces références avaient nourri des rêves profonds. Il se lançait naturellement dans l’écriture de paroles de chansons de rap avec un de ses meilleurs potes.










Ref. à la Bio d’un poète ancien
Jet posé un soir où il se fait violence pour arriver à sortir quelque chose de lui-même et avancer dans son rap.

Y s’est mis là
Assis sens las.
..
Modeste âme
Douleur O dame !
Nation étoilée
Lilas parfumés

§
//retour sur les deux amis, et problématique poétique…

Est-ce un fil poétique qui nous invite à suivre sa crête enneigée ? L’arpentant comme le sommet d’une montagne, le funambule se risque à traverser le décor dans lequel il se représente? Nous recevons l’appel mais nous n’entendons point !
M. introduit avec malice cette phrase :
« Référence à la poésie et le fil, poésie orientale, défi aux poètes… »

Quelle science avions nous de la course du soleil et de ses états en ce matin révélateur ? Aucune… *

§§

//Contemplation du lever du soleil et discussion

« Quelle couleur tu vois toi ? Il parait qu’après cette nuit sacrée à ce moment il est blanc. »
« Je le vois blanc, en effet, c’est étrange » répond son compagnon avec grand étonnement et modeste conviction.
« Et toi ?... »

A se demander s’il vivait dans le même monde, ou vivaient-ils dans des mondes différents qu’ils ne pouvaient percevoir de la même manière, ou était-ce une question d’appareillage physiologique, qui donnait à l’un une vision grâce à un organe peu commun ?
« C’est trop ! »

Le mystère est fol, plus ancien que les langues et expressions médiévales. Jaloux de son intimité, il reste occulté. Et comme dans une chasse aux trésors, les plus avertis partent vers l’aventure périlleuse.
« … »
Ce mystère, continuellement vivant, doit les attendre posté furtivement là où ils ne l’attendent pas, il les guette.  Désirant avec passion les réveiller ces gens et les précipiter sur voie encore inconnu d’eux.

« Il faudrait voir après les autres nuits, peut être que ce n’est pas mon jour. Je compte les dernières nuits impaires qu’il reste avant la fin du mois lunaire sacré… », finit-il par laisser entendre, réaffirmant ses convictions et l’intention de poursuivre les veillées de retraite spirituelle.





§§§

Coupure du texte et introduction rapide d’un personnage abstrait

§§§
///
Une vision rapide (regard bref) des alentours perçait notre regard. En contemplant la montagne que les maîtres peintres de notre patrimoine et ceux toujours présent ont immortalisé.
« énonciation de l’histoire de grands peintres locaux et mépris affiché à l’art, du à l’incompréhension »
Nous nous demandions même pas encore si cela constituait une victoire de l’art, ignorant que l’on était de ses choses-là
Elle était une victoire en émergeant sur ce paysage qui nous calmait l’esprit.
Se moquait-elle de nos échanges? Au-delà de l'échelle de l'homme…


§§

Elle avait une compagne cette montagne, cette autre relief embaumait la région jusqu’à la mer ; (forets particulière, senteurs...)
La légende de la sainte, s’étant réfugiée dans l’ermitage mis en offrande par une caverne flanqué sur un contrefort de celle-ci. Elle était toujours aussi vivace dans les cœurs des croyants, pas loin de 2000 ans de l’époque où les faits s’avéraient s’être déroulés…
///
Dialogue sur les légendes de la sainte, et humour sur le phénomène légendaire lui-même..

Quelle fut chrétienne, …, ou sainte faisant partie du cortège des vivants de l’Islam, quelle question? Peu importe ! Son histoire d’amour nous touchait !
« Les plus belles histoires d’amour, c’est celles qui sont impossibles ! »

(calvaire dû à la perte de l’être cher, souffrance continue)


Nouvelles descriptions courtes à construire et emballement rapide en longues phrases… Rythmes différents…

Nous bondissons vers les temps qui vibrent, sans savoir particulier, comme une drôle d’improvisation dans un théâtre où on se représenterait en fonction des différentes allées et venues d’un public varié, composite.

Nos cœurs causent des chocs sur la poitrine qui retient les dernières pulsations de vie, qui peuvent risquer de se vider sur cette Terre accueillante dans une dernière oscillation.
« excitation due à la joie de vivre ce moment inhabituel »
« fierté d’avoir atteint l’objectif »

Cette terre battue, foulée par nos pieds est agréable malgré les tromperies que nos déceptions jouaient à notre mentalité indisposée à percevoir les joies contrariées par l’environnement hostile qui nous tiraillait de part et d’autres.

« On va s’en sortir frère. On va s’évader de cette prison en béton. On va réussir à sortir de cette jungle urbaine ! ».
« On va pas rester dormir sur un banc comme certains ici qui se réveillent jamais », affirme-t-il sans prendre conscience de la véridique portée de sa phrase.
Cette rage les poussait à aller plus loin.
Nous étions nous même à ce moment-là, le calme dû à l’inactivité humaine dans la cité à ces heures matinales donne la liberté ?

« Tu comptes faire quoi ? »
« Bah ! Je vais rentrer, on a fait nuit blanche, mais j’ai pas envie de dormir… »
« Moi aussi, je vais prendre un livre et lire, ça devrait m’achever »
« Ok, on se capte demain, frère. Je t’appelle à ta fenêtre ? »
Y avait pas de téléphone en ce temps-là, et on s’en passait très bien, les choses étaient simples, on savait plus ou moins comment, où, pourquoi se rejoindre aux lieux de rendez-vous. Et on essayait de trouver le quand pour se rejoindre.

Sinon c’est qu’on se comprenait pas, les choses n’avait pas de sens, et on avait donc rien à partager.

§§§

FIN de lecture partie 1 ?

§§
§§

Nous sommes toujours ensemble, ce moment présent était notre secours, il nous donne espoir dans la recherche des subtils dévoilements de la vérité qui nous habite malgré nous, voilé par notre cécité sur son intimité, nous devons trouver l’ardeur qui nous permettra d’atteindre la réussite promise par le devoir qui nous anime, et l’amour qui nous est gracieusement donné par celle qui par pudeur se cache jalouse des trésors qu’elle possède en son sein.

Inclusion des amis du quartier

Elle nous avait vu grandir cette cité, nous avions joué au travers d’elle. Les jardins tranquilles qui nous offraient cette hospitalité, se souviennent de nos émois, nos rires moqueurs, et nos détresses.

La haine agitée par les spectres du passé, agitait les enfants qui montaient dans un mouvement naturellement inévitable la mule que représentait la famille chargé du poids déposé au cours des étapes parcourues (jusqu’au moment… ?). Ils apprenaient à s’élancer vers l’avant…
« Putain de guerre, colonialisme ! Ma famille s’est battue pour l’indépendance. Y a eu des martyrs ! »
Elle avait été indulgente, jugeant nos erreurs, nos fiertés orgueilleuses, pourtant nous les ignorions avec dédain «ces tendres moments d’enfances », et ces mouvements berçants qu’elle nous avait donné!
« C’est vraiment la zone, on nous a parké en marge de la société. »
« J’ai la haine !! Putain de fachos et racistes ! »

 Il est des hommes, et des Mythes, des hommes mythiques, et les voyages qui nous avaient fait découvrir des moments presqu’unique, avait mis à jour des choses obscures dont nous n’avions même pas rêvé vraiment.
« Mon frère est un des meilleurs gars du quartier, il a réussi à monter des affaires. Il a toujours bossé » sonnait comme une référence, avec le dégout de l’inactivité que nombreuses personnes ici vivaient désœuvrées…

(Passage de l’ombre)
Nous regardons autour de nous et nous épousons les formes sombres qui dansent comme des flammes brulantes au bout du bras tenant la torche qui se poste devant nos regards inquiets et cherchant des objectifs de déterminations proches...
« J’ai vu une sorcière Papa, y a quelqu’un dans ma chambre », fils légèrement terrorisé…
« C’est laquelle ? La sorcière à qui je vais te vendre sur le marché ? »
« Tu l’as vu sur le mur ? C’est des ombres mon chéri, ca fait des dessins sur le mur»

Tel 2 personnages imaginaires sortis d’un conte des mille et une nuits, nous nous regardions, enchainés aux contraintes et carcans que l’évolution de la vie avait ancrés en nous.
(lourds vaisseaux arrêtés dans une crique de fortune… ?).
Les chaines qui nous retenaient, constituait un poids terrible. Aveuglé par la lumière projeté sur la paroi de nos corps contenant ces lourdeurs..

A développer - Diablotin, 3 mondes représentés.

*Nouveau paragraphe – anecdote voyage

Nous avions pu nous évader allant loin des racines du pays pour chercher aventure dans l’étendue de la terre que nous pouvions atteindre. Tels des prisonniers, la prison derrière nous était une menace pesante, y retourner sonnait comme un châtiment dans notre mental luttant contre l’oppression. On n’échappe pas à ces attaches, destruction des chaines…

§§
Paysage africain – et attractions

« Si tu pouvais voir ce fleuve magnifique, qui draine son limon au peuple pour fertiliser leurs terres, leurs joies face à ces bienfaits. »

Au loin, la grandeur de l’ampleur de l’imposante présence des Pyramides d’Egypte donne l’impression d’être tout prêt de nous, rappelant en permanence l’impact inévitable que font leurs forces inbrisables sur la faiblesse de nos humanités. Triste destin humain incarné dans ses errances inutiles, quoique nécessaires à la construction des temps heureux. Nous avons retrouvé les traces du Pharaon qui avait pris en otage nos esprits, nos mentalités en nous faisant évoluer vers la maturité commune à nos états inamovibles.
« Faut vivre à deux cents à l’heure, frérot ! Comme si on allait rendre l’âme ce soir ! »
Mourir maintenant, à quoi bon ? Vivre à la vitesse qu’on nous fait prendre pour aller droit dans le mur, de quelle folie s’agit-il ?
Comme disent certains : « La précipitation c’est le diable ! »
Partir en exil à la recherche des trésors qui nous étaient promis d’acquérir en évitant les prisons du passé, serait-ce une libération?

Ces pensées nous venaient comme des vents violents, agitant nos esprits, nous partagions ces idées. La vie, ses conclusions, nous avaient entretenus l’esprit et nous étions comme formant une conscience collective.
Animant une fierté en nous, nous faisions partie d’un groupe, une chance d’avoir pu vivre ces histoires, et avoir une vision commune du monde.

anecdote voyage – début

anecdote voyage - fin


§§§

Deuxième perso (ajout ci-dessus de Pascal)

Remy..
« On l’appelle Remy, il est comme deux notes de musique, ca chante, ca bouge »

§§§

Tant de possibilités gâchées par les erreurs humaines que nous commettons, l’effort vaut la peine de faire table rase du passé, d’oublier nos erreurs pour mettre en commun nos efforts pour réaliser des choses qui sans la présence des uns et des autres ne seraient possible.
Les Temps avaient changé.
« C’est plus pareil sans déconner, ca fait peur ! Et nos enfants, ils vont où dans ce nouveau monde encore plus fou que l’autre ? »

« Les rancunes entre ceux qui avait fait ou pas fait pour les uns ou les autres, règlements de compte. »

Avions nous une responsabilité en n’ayant pas accompli la solidarité entre nous pour arriver à faire un mur, composé par l’assemblage des pierres que nous étions individuellement. Cette responsabilité amenant la déchéance du quartier que nous constations…

« On avait une mentalité différente à l’époque »
« Le business facile, la cocaïne est devenue à la mode. Elle a emporté certains à faire autant d’argent qu’ils pouvaient, les risques diminuant tellement il y avait profusion de cette poudre de perlinpinpin partout dans la ville »
« Ça rapporte beaucoup de monnaie, pourquoi faire autre chose, pas la peine de bosser »
« La télé a formaté les jeunes venus après nous, la qualité de ce qu’on voyait avant était mieux. »













La cité dépendait de la pluralité des actes que nous entretenions dans les rouages de la société à laquelle nous sommes reliés.
V+
La cité dépendait de la pluralité des actes que nous entretenions dans les rouages de la société à laquelle nous sommes reliés. Nous n'avions pas conscience de la répercussion de nos actes avant notre ascension vers l’âge mur.



Vision de l’autre serpente,
Plateau jaune en descente.

Prudente onde, vieil ermite
Passé clair sur son miroir.

Verbalement profite
A l’abri dans son terroir.

Quand l’Aigle enfante
Puis re-deploit) ses Serres aimantes,

Enivrante.
Porte heure levante,
.



Coule l’œuvre,
S’enivre en manœuvre
Vie père !
Glisse
L’amant reine, ton repère.

En blancs accords partagés
Face noire désaccordée





… fin de cette partie passage à l’autre « chap »

Le fleuve serpente continuellement dans l’immensité de sable, sur l’aridité de la vie des qu’on s’éloigne du cours de l’eau, est répandue cette fraicheur presque unique dans l’entendue impressionnante de cette région. D’autres histoires arrivaient se ruant face à nous, nous nous devions de les relater…

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