Version 2.2
CHAP1 avec intro
Littérature justiciable ou solidaire de l’Art
expulsion et réintégration de la
poésie "la plus insubordonné au sens ou à un sens"
historicité des faits neutralité de la personne vis à vis de
l'histoire, être étranger a son sens réel ou avoir le recul face à la réalité
de l'histoire voir un détachement des affects pour rendre une vue réelle de
l'histoire, le fait de l'histoire et la hiéro-histoire
Intro
le travail le rôle de l'auteur
Ces
premières lignes ont pour but de rappeler l'objet d'un livre, d'une fiction et
la relation avec son auteur, ce dernier joue un mauvais rôle, il met sur la
table les sujets délicats rencontrés dans l’exploration du monde dans lequel il
est connecté, qui ont un mal extrême à être débattu dans une société ou sur une
portée plus large.
(a
fusionner avec intro suite)
Son
livre n'expose pas son point de vue en particulier, mais rapporte des faits, il
construit des histoires, met en scène des thèmes, le tout déguisé dans un
environnement fictif, masquant des éléments réels ou conceptuels, puis presque
de manière fortuite ou arbitraire auprès des gens. La société humaine est
source d'inspiration centrale, l'écrivain ne saurait décrire comme un
journaliste un fait divers ou les gens impliqués sont pris à partie dans le
déroulement des faits qu'il relate.\
Il
est difficile d'exposer des choses extérieures à soi-même alors que le public
pense dans un premier temps tel un réflexe qu'il s'agit d'une chose dont
l'auteur est acteur et responsable. Comme s'il pouvait être attaqué et rendre
des comptes sur des choses irréelles, de surcroit les idées exposées dans le
travail d'écriture sont des éléments dangereux et condamnable par des tierces
parties. Ces éléments, ces idées sont mis en relation entre des gens qui ne les
ont pas exprimé clairement sur une table de débat public ou des personnes
pouvant s'y opposer seraient réunies pour en discuter.
Il
y a un dialogue inventé quelque part sur différents sujets à plusieurs niveaux
qui mettent en scène un débat qui n'a pas pu exister encore ou à l'instant de
manière éparse et décomposée.
La
démarche de l'auteur serait alors comme de susciter ces choses pour intervenir
dans un futur possible ou celui qui en est l'organisateur ne prenait aucune
implication et les acteurs seraient responsables de faire exister cette
possibilité dans le monde, il sonne comme un reproche ou l’auteur dénonce le
fait que les acteurs du monde qui l’entoure n’ont pas permis cette chose. Il
s’agirait comme d’un acte de justice…
Il est difficile d’exposer des
choses extérieures a soi-même alors que le public pense dans un premier temps
comme un réflexe qu’il s’agit d’une chose dont l’auteur est acteur et
responsable comme s’il pouvait être attaque et rendre des comptes sur des
choses irréelles et de surcroit les idées exposées dans le travail d’écriture
sont des éléments qui sont dangereux et condamnable par des tierces parties.
Ces éléments, ces idées sont mises en relation entre les gens qui ne les ont
pas exposées clairement sur une table de débat public ou les gens qui
pourraient s’y opposer seraient réunis pour en discuter.
Il y a un dialogue invente
quelque part sur différents sujets a plusieurs niveaux
L’objet d’un livre est la tentation de décrire la réalité sans
l’assujettir, cette réalité est limité par les points de vue des uns et des
autres dans leurs relations avec les évènements décrits, recentrer les
divergences et convergences et permettre de nouvelles ouvertures sont des actes
essentiels à accomplir… (fusion 1 a faire)
Ces
premières lignes ont pour but de rappeler l'objet d'un livre, d'une fiction et
la relation avec son auteur, ce dernier joue un mauvais rôle, il met sur la
table les sujets délicats rencontrés dans l’exploration du monde dans lequel il
est connecté, qui ont un mal extrême à être débattu dans une société ou sur une
portée plus large.
(a
fusionner avec intro suite)
L’auteur de l’autre heure a souvent été mis en danger, explosé
dans la polémique qu’il n’alimente pas lui-même mais par les acteurs qui
veulent prendre responsabilités dans ces débats. Certains ont été enfermé ou
infermier, violentés ou volent en T (1. Instant t), ont survécu à l’assassinat
ou veulent se signer, ont donné leurs vies ou ont le don envié ou la donne en
v, voir sont partis en exil. Les courants
venteux du v sont nos inspirations et forment nos aspirations.
La guérison a été trouvée dans l’enfermement de la ferme, le
monde clos de la campagne. S’oppose au nomade voyageur qui vit par cycle de ses
arts et qui apportent au village, les gens bohèmes ont malheureusement perdu la
force qui apporte à la cité, ont été dépossédé de leur rôle dans la dynamique
de la concentration des choses en zone urbaine dense
//, la cité aurait-elle perdu la tête, et se couperait la jambe?
Violence, sécurité, défense, citoyenneté…
Les idées doivent être débattues, vécues, échangées puis
comprises, en évitant une spirale spéculative infernale. Sans rester dans une
posture ridicule de tolérance, ces idées doivent être respectées. Le monde
actuel est en pleine mutation, de nombreuses choses sont en cours, mises sur la
table, réinterprétées, réactualisées, comme éléments du changement de situation
entre les êtres humains vers un nouveau paradigme.
La tension et les sursauts actuels dépassent même les enjeux de
la course aux richesses et les conflits guerriers qui hantent la planète. Il
faudrait en permanence prendre de la distance vis-à-vis des évènements
perturbant le flot qui se déverse sur nous-même et dépasser les barrières qui
nous l’obstruent, ce passage vers un dévoilement sans fin des vérités qui nous
concernent.
Les mouvements poétiques des êtres en relation avec nous-même
peuvent nous pousser à transformer ces traits négatifs qui nous influencent au
quotidien en figures moins terrifiantes, et les passages présents par la grâce
des sursauts des plumes qui laissent couler l’encre que vous voyez, veulent
vous rappeler O combien il est nécessaire de vivre enfin les pistes qui
s’offrent à nous dans les possibilités que nous n’avons pas voulu encore
poursuivre dans la simplicité en laquelle elles se représentent §/
En attendant le livre nourrit l’imaginaire, nous détache de
l’imaginière offrant un moment de plaisir, il presse la détente, il est un
compagnon de l’Humain, la lime en tendant d’une vibration énergétique dans sa
solitude humaine et non hume-haine. Il l’invite à l’aventure, à explorer de
nouvelles richesses intellectuelles essentielles à l’âme. Il fait découvrir de
nouveaux sens au présent par les relations au passé, il partage, rappelle les
expériences vécues, oubliées, et redonne au lecteur le bien commun mis de côté
par les errances sociales auxquelles nous nous sommes enfermées (volonté
d’oubli), et ce à la hauteur des efforts que nous nous efforcerons de mettre en
œuvre pour la réalisation rendu possible par ce biais, les billets qui
s’envolent tel des rayons chaud de lumière à vos yeux, espèrent vos rendre plus
sensible au réel.
Avant de devoir clore cette introduction épisodique et ouvrir
les portes de plus amples développements en l’encre qui vibre en nous, nous
vous offrons une adaptation simple, et expliqués d’un poème persan, en vous
montrant comme le délire qui serait tenté de vous traverser les canaux
neuronaux, peuvent être intéressants d’enregistrer ou de coucher par
écrit :
Ecoutons les roseaux qui se plaignent de tant de séparation.
Depuis qu’ils sont coupés de la roselière, hommes et femmes ont gémis sur son
sort. Nous voulons une poitrine toute tranchée, par la coupure pour déployer la
douleur de l’ardent désir. Ceux qui demeurent loin des racines sont bon gré,
mal gré, en quête du temps où ils étaient unis. *
En toute assemblée celui qui gémit, accompagné des malheureux et
des heureux, se croit devenu son ami mais ils ne cherchent pas le secret qui
nous habite. Son secret n’est pas loin de sa complainte mais cette lumière,
cette grâce-là, l’œil et l’oreille ne l’ont point perçu. Nos corps ne sont pas
voilés à nos âmes, et nos âmes décorent. Mais personne n’a pouvoir de dévoyer
nos âmes. Les cris du rose-lait sont feu, qu’ils ne soient pas éventés, (la roselière
est décomposée, le lait maternel est transfigure en rose-lait). Quiconque n’a
pas ses feux, qu’il n’y s’assoit pas (- en cette autre assemblee). Soit le feu
de l’amour qui est choyé par le roseau qui pleurent en l’encre de ses
tourments, c’est les bouillonnements d’amour qui choix dans notre vin. Ceux qui
ont compris sont bien éclairés.
Poesie-femme-foyer-amour-assemble public assemblee privee
Le texte livré par le poète aux Hommes de son audience et à la
postérité n’avait pas les mêmes buts, il s’agissait avant tout d’exprimer
l’ivresse du poète qui est en voie de s’unir à la roselière primordiale qui
nous a donné existence, ceci l’habite, et sa douleur d’être détaché de la
Source qui concentrent toutes les eaux qui la traverse, lui fait crier toute la
complainte qui l’anime, mais il reste en une solitude, car l’auditoire est
imperméable aux pluies qui sont déversées par le poète.
Il s’agissait dans nos modifications de passer au-delà de la
singularité du poète qui ne peut bien sûr être pleinement perçu à cause de
l’intimité qu’il entretient avec la Source, cette dernière étant fort jalouse
des élans manifestées hors de leurs complicités par celui qui déploie les
efforts pour y retourner ; orienté vers une personnification de la Source
invisible nous avons passé cet orientation dans une direction où l’Union est
proposé par l’Amour de l’être poussé par les désirs vibrant qui l’anime et qui
expose ses étincelles furieuses en les présentant tel des braises illuminantes,
féeriques aux yeux de celui qui a le regard captivé par l’amante.
En
intro les enfants du quartier, référence à Naguib, sa condamnation, et l’enseignement
transmis dans la cité par le mouvement humain de la cité…
L’amitié,
les amis ?
CHAP1
« «
La
nuitée du cycle solaire atteint sa fin de course vers l’aube qui nous hante. A
peu près au même rythme avec lequel nous nous dirigeons avec détermination vers
la passerelle tendue entre les habitations alentours, nous marchons. Une de
celles étant parmi les multiples liaisons tendues entre les fragments de notre
misérable quartier. Où l’on s’octroyait justement malgré tout quelques moments
agréables.
« Tu
sais ou est ce qu’on peut voir le soleil se lever, ou on aura la meilleure
vue? » interpella-t-il avec ruse son compagnon de route (avec ruse)
« Bah oui ! Je connais, faut aller
sur la passerelle qui mène à l’U.C.B.»
?On
avait de la chance ce jour-là, mais on ne s’en rendait même pas compte.
?alors
qu’ils se rapprochaient des bâtiments ou ils habitaient par lesquelles, ils se
devaient de transiter.
…
A
déplacer?
La
quatre voies passant sous la passerelle, était comme un fleuve parcouru par des
voitures à la place des péniches. Un calme relatif dissimulait quelques
vibrations…
//Les
formes des contours de la croûte terrestre émergeant de notre terroir local
constituait notre situation dans ce monde. Quelques rondeurs, collines…
§
Pas loin de là,
Pascal promène victime d’une insomnie, il erre au plus profond de la nuit. « Je vais être fatigué ce matin, faut que je bouge au lycée, … »
« J’en ai marre de l’école »
Telle l’introduction d’un conte de Peter Pan, ou l’histoire légendaire d’un héros en lutte avec l’univers, il marche vaguement touchant l’humidité du rêve… Les alentours avaient une touche surréaliste. Des personnages exceptionnels teintaient le paysage apparaissant sur le papier.
« Tant le ciel va s’ouvrir et je vais être propulsé dans le pays des fées », se disait-il, dans son imaginaire d’enfant.
Rendu plus étroit sous l’effet de la tache produite sur le buvard, le monde se rétrécissait et devenait un lieu clos. « Bah, ça serait trop beau, mais ça risque d’être vraiment hard de sortir d’ici ».
Il envisageait l’endroit en le retournant pour guetter des choses cachées. Rien à signaler dans le quartier, pas même une fée ou deux lutins espiègles.
Il se disait à lui-même : « pour quelles raisons, j’arrive pas à dormir ce soir ? ». Les réminiscences d’un passé récent qu’il n’aurait pas spécialement aimé se rappeler, se raniment, coupant net le fil de sa réflexion sur l’avenir proche.(?) Ses souvenirs épousent les formes d’un grand feu de fête de village et il revoit une amie qu’il avait recroisé loin de leur ville commune comme par un heureux hasard. Ils s’étaient rencontrés bien avant ce soir d’été dans une colonie de vacances. Et la discussion d’alors résonnait avec un écho bruyant, comme répercuté au sein d’un espace aquatique.
« Je suis allé à la rivière, tu connais la Gardonnette du village? Près du vieux pont en pierre, au bout de la grande rue. » Le seul et véritable petit pont fait d’énormes blocs granitiques enjambant le cours d’eau qui sillonne et traverse le coin.
« Euh oui, je vois où c’est, mais je suis allé me baigner dans la Cèze près de la maison de ma famille, on y va quasiment tous les jours.
Je ne connais pas bien le village où on est finalement, on est à plusieurs kilomètres du village où je dors. »
« Ah oui, je vois où ça se trouve, tu es allé au pont de Soullas ? », …
« Non, pont de Soullas, c’est là où on était en colo ensemble ! », rappela-t-elle, en esquissant un sourire.
Son visage n’était pas net avec l’obscurité à cette endroit, cette nuit-là, il était allongé sur un muré en granit délimitant un grand jardin et la route. Il fermait ses yeux régulièrement et reposait sa tête contre ces cuisses. Il était éméché par la sangria de la fête, ces paroles manquaient de cohérence.
§
Ils
avaient eu une personnalité complexe, un destin singulier les deux compagnons,
« maintenant en ascension sur la rampe de la passerelle ». Cet
énigmatique destin, les liant toujours plus fort, les forgait. Et serrant les
nœuds de leur relation, ils convergeaient à nouveau vers un objectif commun.
L’un
étant ressenti comme le petit frère que l’autre n’avait jamais eu, ce dernier
le suivait comme un orphelin qu’il avait adopté…
« … »
L’autre ?
Ils
étaient dans une dynamique forgée par l’interaction naturelle de
fluides métalliques?…
« Viens
on bouge vite voir le lever du soleil, faut pas rater ça. »
« Ouais,
ça dure pas longtemps » répondit-il, marchant en rythme avec son complice.
Ils
étaient comme les marteaux modélisés et animés du film « The Wall »,
au pas du soldat, mais cette fois, non conditionné par la société, ils
transfiguraient cette triste réalité.
Ils étaient comme les marteaux modélisés et animés
du film « The Wall », en marche au pas du soldat. Dirigés par
eux-mêmes, non conditionné par la société, à cet instant ils s’étaient comme
détachés de cette triste condition.
Une
alchimie les rassemblait, alors qu’ils ignoraient tout des forces en jeu,
poussées par les mains de l’artisan qui maitrise l’œuvre en cours de
réalisation…
Ils
n’avaient pas les mêmes racines, mais leurs origines se confondaient petit à
petit, mélange de couleurs, d’où surgit une nouvelle nuance.
Comme
l’eau usant les rochers, diffusant la substance fertile qui donne vie aux
plantes émergeant vigoureusement dans une joie qu’elles seules comprennent.
Arrivé
à la passerelle…
§§§
§§
Retour
aux amis passant à la passerelle…
Cette
passerelle est la mieux placée pour observer le lever du soleil, alors de temps
en temps comme ce jour, nous allions...
Qui
étions-nous ? Nous étions deux !?
Les
autres étaient présents à des moments fugaces dans notre esprit.
Nous
étions des amis encore proche ou éloigné, à cette époque.
dialogue
Retrouvé,
réuni…
L’un,
L’autre.
Dialogue
Nous
avions habité ou nous habitons encore le quartier. Nous étions habité ou il
nous habitait. Nous nous retrouvions... Ces expériences et souvenirs
entretenaient nos discussions…
Nous
rigolions dans un concert de ricanements, complices avec le patron d’un
restaurant quand la serveuse nous demandait si vous étions
seul : « Je suis toujours accompagné ! Même
seul ! ».
Nous
étions rassemblés sous les auspices d’une rituelle réunion céleste (ce soir
la), et le recueillement humble qui travaillait nos êtres avait atteint son
comble.
Pause.
Ils
sont sur la courbe de la passerelle, ils prennent position pour voir
l’évènement et patientent. (en fonction du temps de l’évolution du phénomène)
« Elle
m’a vraiment fait du bien cette nuit, paisible. »
« Loin
des soucis, tranquille ! »
Les
couleurs multicolores du ciel jaillissaient peu après que la force céleste
déchire le ciel en deux teintes distinctives. Nos yeux perçants trouvent ses
marques dans le monde qui venait en courant vers nous. Frappant la pupille de
l’œil aveugle, cette miséricorde de lumières inondait la cavité oculaire. Un
nouveau et rare soleil blanc darde ses chaud rayons comme une résurrection
cosmique figurée mais aussi réelle que la peau qui nous recouvre…
..tandis
que nos vues cherchent convergence et montrent divergences.
dans
ce phénomène planétaire qui touche notre vue, nous déclarons nos perceptions et
nos doutes. (comptemplation et
visualisation)
§§
Il
en revenait souvent des rancœurs du passé ici où on grandissait (habitait). L’action d’un poison invisible
versé sur le branchage ou se déployaient nos jeunes pousses, semblait les
flétrir.
Elles
constituaient une sorte de base commune à l’identité qu’ils avaient d’eux à ce
stade de leur jeunesse.
« T’es
de quelle origine ? », se demandaient-ils sans raison particulière.
En fait, c’était comme pour parler de quelque chose, car les sujets de
discussion en dehors des ragots du quartier se faisaient rares.
…
« Je
suis francois de souche! », rires
« Y
a plus de vrai français, vous êtes tous un peu italien ou ci ou ca, avec toutes
les vagues d’immigrations qui y a eu. »
« Et
toi, t’es d’où ? »
« Je
suis algérien, y a rien cousin ! »
Le
quartier se remue dans une récurrence temporelle, comme des vagues faites des histoires
de la France dont nous ne sommes pas fiers, et cela entretient chaque nuit
durant leur sommeil, l’éclat des spectres qui hante les habitants du coin.
Ils
disaient avec l’air d’un promeneur somnambule:
« Ma
parole, j’ai l’impression qu’on est pas encore sorti de ces guerres de
merde »
« Tant
qu’ils auront pas payé le mal qu’ils ont fait, ca risque de durer »
…
« Sale
collabo, les français y avait que des collabo pendant la guerre »
« Moi
je suis algérien, mon grand-père a résisté pendant la guerre d’indépendance ! »,
disait cet ami un soir ou on se retrouvait à la fraiche, quand les températures
ralentissaient notre jeunesse ardente.
…
Les
familles trainent le lourd fardeau que ces histoires ont déchargé sur leurs dos
déjà courbés par les responsabilités de tous parents ou enfants.
« Que
de hantise ! » dit la Muse incarné… « Et les beaux rêves se
réalisant !? Ceux qui effacent le cauchemar ? »
« L’aube
ne hante pas, il vous enchante de sa gloire! »
§§
Poète
en herbe du quartier, découvertes…
L’un
d’entre nous avait grandi avec la photo d’Arthur Rimbauld dans son salon, ce
portrait du poète tiré à l’époque de sa jeunesse à Paris, avait un air de
ressemblance avec le grand-père de cet ami. Il ne comprenait pas plus que ça,
les poèmes qu’on lui récitait en classe, leurs sens étaient hors de portée.
Comment un adolescent de l’âge de la « Vierge Folle » fut capable de
tant de prouesses littéraires ?
Il l’avait lu maintes fois cette fameuse biographie, Arthur
Rimbaud, le poète de l’inconnu qui avait osé s’aventurer dans les contrées
sauvages de l’Orient. Comme dans un pèlerinage mystique, tel le Mat du Tarot de
Marseille, seul en errance, à la recherche de trésors de l’esprit le mettant
sans cesse en mouvement.
Il avait affronté les conditions rudes de l’Ethiopie, ou la
survie pour un occidental relevait de la chance pure, ou de la bienveillance de
la Providence. Etait-il devenu complètement fou, prenant parti en reniant ces
écrits, ses poèmes, son passé, son identité, son origine ? Lui qui avait
pourtant vécu au cœur des évènements exceptionnel dans l’histoire de France, de
la commune de Paris, qui avait débuté en XXXX
Ces références avaient nourri des rêves profonds. Il se lançait
naturellement dans l’écriture de paroles de chansons de rap avec un de ses
meilleurs potes.
Ref.
à la Bio d’un poète ancien
Jet
posé un soir où il se fait violence pour arriver à sortir quelque chose de
lui-même et avancer dans son rap.
Y
s’est mis là
Assis
sens las.
..
Modeste
âme
Douleur
O dame !
Nation
étoilée
Lilas
parfumés
§
//retour
sur les deux amis, et problématique poétique…
Est-ce
un fil poétique qui nous invite à suivre sa crête enneigée ? L’arpentant
comme le sommet d’une montagne, le funambule se risque à traverser le décor
dans lequel il se représente? Nous recevons l’appel mais nous n’entendons
point !
M.
introduit avec malice cette phrase :
« Référence
à la poésie et le fil, poésie orientale, défi aux poètes… »
Quelle
science avions nous de la course du soleil et de ses états en ce matin
révélateur ? Aucune… *
§§
//Contemplation
du lever du soleil et discussion
« Quelle
couleur tu vois toi ? Il parait qu’après cette nuit sacrée à ce moment il
est blanc. »
« Je
le vois blanc, en effet, c’est étrange » répond son compagnon avec grand
étonnement et modeste conviction.
« Et
toi ?... »
A
se demander s’il vivait dans le même monde, ou vivaient-ils dans des
mondes différents qu’ils ne pouvaient percevoir de la même manière, ou était-ce
une question d’appareillage physiologique, qui donnait à l’un une vision grâce
à un organe peu commun ?
« C’est
trop ! »
Le
mystère est fol, plus ancien que les langues et expressions médiévales. Jaloux
de son intimité, il reste occulté. Et comme dans une chasse aux trésors, les
plus avertis partent vers l’aventure périlleuse.
« … »
Ce
mystère, continuellement vivant, doit les attendre posté furtivement là où ils
ne l’attendent pas, il les guette.
Désirant avec passion les réveiller ces gens et les précipiter sur voie
encore inconnu d’eux.
« Il
faudrait voir après les autres nuits, peut être que ce n’est pas mon jour. Je
compte les dernières nuits impaires qu’il reste avant la fin du mois lunaire
sacré… », finit-il par laisser entendre, réaffirmant ses convictions et
l’intention de poursuivre les veillées de retraite spirituelle.
§§§
Coupure
du texte et introduction rapide d’un personnage abstrait
§§§
///
Une
vision rapide (regard bref) des alentours perçait notre regard. En contemplant
la montagne que les maîtres peintres de notre patrimoine et ceux toujours
présent ont immortalisé.
« énonciation
de l’histoire de grands peintres locaux et mépris affiché à l’art, du à
l’incompréhension »
Nous
nous demandions même pas encore si cela constituait une victoire de l’art,
ignorant que l’on était de ses choses-là…
Elle
était une victoire en émergeant sur ce paysage qui nous calmait l’esprit.
Se
moquait-elle de nos échanges? Au-delà de l'échelle de l'homme…
§§
Elle
avait une compagne cette montagne, cette autre relief embaumait la région
jusqu’à la mer ; (forets particulière, senteurs...)
La
légende de la sainte, s’étant réfugiée dans l’ermitage mis en offrande par une
caverne flanqué sur un contrefort de celle-ci. Elle était toujours aussi vivace
dans les cœurs des croyants, pas loin de 2000 ans de l’époque où les faits
s’avéraient s’être déroulés…
///
Dialogue
sur les légendes de la sainte, et humour sur le phénomène légendaire lui-même..
Quelle
fut chrétienne, …, ou sainte faisant partie du cortège des vivants de l’Islam,
quelle question? Peu importe ! Son histoire d’amour nous touchait !
« Les
plus belles histoires d’amour, c’est celles qui sont impossibles ! »
(calvaire
dû à la perte de l’être cher, souffrance continue)
…
Nouvelles
descriptions courtes à construire et emballement rapide en longues phrases…
Rythmes différents…
Nous
bondissons vers les temps qui vibrent, sans savoir particulier, comme une drôle
d’improvisation dans un théâtre où on se représenterait en fonction des
différentes allées et venues d’un public varié, composite.
Nos
cœurs causent des chocs sur la poitrine qui retient les dernières pulsations de
vie, qui peuvent risquer de se vider sur cette Terre accueillante dans une
dernière oscillation.
« excitation
due à la joie de vivre ce moment inhabituel »
« fierté
d’avoir atteint l’objectif »
Cette
terre battue, foulée par nos pieds est agréable malgré les tromperies que nos
déceptions jouaient à notre mentalité indisposée à percevoir les joies
contrariées par l’environnement hostile qui nous tiraillait de part et
d’autres.
« On
va s’en sortir frère. On va s’évader de cette prison en béton. On va réussir à
sortir de cette jungle urbaine ! ».
« On
va pas rester dormir sur un banc comme certains ici qui se réveillent
jamais », affirme-t-il sans prendre conscience de la véridique portée
de sa phrase.
Cette
rage les poussait à aller plus loin.
Nous
étions nous même à ce moment-là, le calme dû à l’inactivité humaine dans la
cité à ces heures matinales donne la liberté ?
« Tu
comptes faire quoi ? »
« Bah !
Je vais rentrer, on a fait nuit blanche, mais j’ai pas envie de dormir… »
« Moi
aussi, je vais prendre un livre et lire, ça devrait m’achever »
« Ok,
on se capte demain, frère. Je t’appelle à ta fenêtre ? »
Y
avait pas de téléphone en ce temps-là, et on s’en passait très bien, les
choses étaient simples, on savait plus ou moins comment, où, pourquoi se
rejoindre aux lieux de rendez-vous. Et on essayait de trouver le quand pour se
rejoindre.
Sinon
c’est qu’on se comprenait pas, les choses n’avait pas de sens, et on avait donc
rien à partager.
§§§
FIN
de lecture partie 1 ?
§§
§§
Nous
sommes toujours ensemble, ce moment présent était notre secours, il nous donne
espoir dans la recherche des subtils dévoilements de la vérité qui nous habite
malgré nous, voilé par notre cécité sur son intimité, nous devons trouver
l’ardeur qui nous permettra d’atteindre la réussite promise par le devoir qui
nous anime, et l’amour qui nous est gracieusement donné par celle qui par
pudeur se cache jalouse des trésors qu’elle possède en son sein.
Inclusion
des amis du quartier
Elle
nous avait vu grandir cette cité, nous avions joué au travers d’elle. Les
jardins tranquilles qui nous offraient cette hospitalité, se souviennent de nos
émois, nos rires moqueurs, et nos détresses.
La
haine agitée par les spectres du passé,
agitait les enfants qui montaient dans un mouvement naturellement inévitable la
mule que représentait la famille chargé du poids déposé au cours des étapes
parcourues (jusqu’au moment… ?). Ils apprenaient à s’élancer vers l’avant…
« Putain
de guerre, colonialisme ! Ma famille s’est battue pour l’indépendance. Y a
eu des martyrs ! »
Elle
avait été indulgente, jugeant nos erreurs, nos fiertés orgueilleuses, pourtant
nous les ignorions avec dédain «ces tendres moments
d’enfances », et ces mouvements berçants qu’elle nous avait donné!
« C’est
vraiment la zone, on nous a parké en marge de la société. »
« J’ai
la haine !! Putain de fachos et racistes ! »
Il est des hommes, et des Mythes, des hommes
mythiques, et les voyages qui nous avaient fait découvrir des moments
presqu’unique, avait mis à jour des choses obscures dont nous n’avions même pas
rêvé vraiment.
« Mon
frère est un des meilleurs gars du quartier, il a réussi à monter des affaires.
Il a toujours bossé » sonnait comme une référence, avec le dégout de
l’inactivité que nombreuses personnes ici vivaient désœuvrées…
(Passage
de l’ombre)
Nous
regardons autour de nous et nous épousons les formes sombres qui dansent comme
des flammes brulantes au bout du bras tenant la torche qui se poste devant nos
regards inquiets et cherchant des objectifs de déterminations proches...
« J’ai
vu une sorcière Papa, y a quelqu’un dans ma chambre », fils légèrement
terrorisé…
« C’est
laquelle ? La sorcière à qui je vais te vendre sur le marché ? »
« Tu
l’as vu sur le mur ? C’est des ombres mon chéri, ca fait des dessins
sur le mur»
Tel
2 personnages imaginaires sortis d’un conte des mille et une nuits, nous nous
regardions, enchainés aux contraintes et carcans que l’évolution de la vie
avait ancrés en nous.
(lourds
vaisseaux arrêtés dans une crique de fortune… ?).
Les
chaines qui nous retenaient, constituait un poids terrible. Aveuglé par la
lumière projeté sur la paroi de nos corps contenant ces lourdeurs..
A
développer - Diablotin, 3 mondes représentés.
*Nouveau
paragraphe – anecdote voyage
Nous
avions pu nous évader allant loin des racines du pays pour chercher aventure
dans l’étendue de la terre que nous pouvions atteindre. Tels des prisonniers,
la prison derrière nous était une menace pesante, y retourner sonnait comme un châtiment
dans notre mental luttant contre l’oppression. On n’échappe pas à ces attaches,
destruction des chaines…
§§
Paysage
africain – et attractions
«
Si tu pouvais voir ce fleuve magnifique, qui draine son limon au peuple pour
fertiliser leurs terres, leurs joies face à ces bienfaits. »
Au
loin, la grandeur de l’ampleur de l’imposante présence des Pyramides d’Egypte
donne l’impression d’être tout prêt de nous, rappelant en permanence l’impact
inévitable que font leurs forces inbrisables sur la faiblesse de nos humanités.
Triste destin humain incarné dans ses errances inutiles, quoique
nécessaires à la construction des temps heureux. Nous avons retrouvé les
traces du Pharaon qui avait pris en otage nos esprits, nos mentalités en nous
faisant évoluer vers la maturité commune à nos états inamovibles.
« Faut
vivre à deux cents à l’heure, frérot ! Comme si on allait rendre l’âme ce
soir ! »
Mourir
maintenant, à quoi bon ? Vivre à la vitesse qu’on nous fait prendre pour
aller droit dans le mur, de quelle folie s’agit-il ?
Comme
disent certains : « La précipitation c’est le diable ! »
Partir
en exil à la recherche des trésors qui nous étaient promis d’acquérir en
évitant les prisons du passé, serait-ce une libération?
Ces
pensées nous venaient comme des vents violents, agitant nos esprits, nous
partagions ces idées. La vie, ses conclusions, nous avaient entretenus l’esprit
et nous étions comme formant une conscience collective.
Animant
une fierté en nous, nous faisions partie d’un groupe, une chance d’avoir pu
vivre ces histoires, et avoir une vision commune du monde.
anecdote
voyage – début
anecdote
voyage - fin
§§§
Deuxième
perso (ajout ci-dessus de Pascal)
Remy..
« On
l’appelle Remy, il est comme deux notes de musique, ca chante, ca bouge »
§§§
Tant de
possibilités gâchées par les erreurs humaines que nous commettons, l’effort
vaut la peine de faire table rase du passé, d’oublier nos erreurs pour mettre
en commun nos efforts pour réaliser des choses qui sans la présence des uns et
des autres ne seraient possible.
Les Temps
avaient changé.
« C’est
plus pareil sans déconner, ca fait peur ! Et nos enfants, ils vont où dans
ce nouveau monde encore plus fou que l’autre ? »
« Les
rancunes entre ceux qui avait fait ou pas fait pour les uns ou les autres,
règlements de compte. »
Avions nous
une responsabilité en n’ayant pas accompli la solidarité entre nous pour
arriver à faire un mur, composé par l’assemblage des pierres que nous étions
individuellement. Cette responsabilité amenant la déchéance du quartier que
nous constations…
« On
avait une mentalité différente à l’époque »
« Le
business facile, la cocaïne est devenue à la mode. Elle a emporté certains à
faire autant d’argent qu’ils pouvaient, les risques diminuant tellement il y
avait profusion de cette poudre de perlinpinpin partout dans la ville »
« Ça
rapporte beaucoup de monnaie, pourquoi faire autre chose, pas la peine de
bosser »
« La télé
a formaté les jeunes venus après nous, la qualité de ce qu’on voyait avant
était mieux. »
La cité
dépendait de la pluralité des actes que nous entretenions dans les rouages de
la société à laquelle nous sommes reliés.
V+
La
cité dépendait de la pluralité des actes que nous entretenions dans les rouages
de la société à laquelle nous sommes reliés. Nous n'avions pas conscience de la
répercussion de nos actes avant notre ascension vers l’âge mur.
Vision
de l’autre serpente,
Plateau
jaune en descente.
Prudente
onde, vieil ermite
Passé
clair sur son miroir.
Verbalement
profite
A
l’abri dans son terroir.
Quand
l’Aigle enfante
Puis
re-deploit) ses Serres aimantes,
Enivrante.
Porte
heure levante,
.
Coule
l’œuvre,
S’enivre
en manœuvre
Vie
père !
Glisse
L’amant
reine, ton repère.
En
blancs accords partagés
Face
noire désaccordée
… fin de cette partie
passage à l’autre « chap »
Le
fleuve serpente continuellement dans l’immensité de sable, sur l’aridité de la
vie des qu’on s’éloigne du cours de l’eau, est répandue cette fraicheur presque
unique dans l’entendue impressionnante de cette région. D’autres histoires
arrivaient se ruant face à nous, nous nous devions de les relater…