à mes AMIS :
(je retravaille cette partie que j'avais laissé de cote pour développer d'autres parties suivantes à la serie de nouvelles)
version ancienne 1
FIN
de lectur
(je retravaille cette partie que j'avais laissé de cote pour développer d'autres parties suivantes à la serie de nouvelles)
version ancienne 1
La
nuité atteint sa fin de course vers l’aube qui nous hante alors que nous nous
dirigeons avec détermination vers la passerelle tendue entre les habitations
alentours. Une parmi celles qui est parmi les multiples liaisons de notre
misérable (mais agréable) quartier.
(dialogue
très court?)
//Cette
dernière est la mieux placée pour observer le lever du soleil, (fondu dans le
paysage)
Et
.. et les formes des contours de la croûte terrestre, notre terroir local,
notre situation dans ce monde.
//
Il
en revenait souvent des rancœurs du passé ici ou on habitait, .. de.L’histoire
de la France dont on est pas fier, entretenant l’éclat des spectres qui hante
les habitants du coin. Les familles trainent le lourd fardeau que ces histoires
ont déchargées sur leurs dos déjà courbés par les responsabilités de tous
parents ou enfants.
« Que
de hantise ! » dit la Muse incarné… « Et les beaux rêves se
réalisant ? Ceux qui effacent le cauchemar ? »
« L’aube
ne hante pas, il vous enchante par ces gloires! »
Cette
passerelle est la mieux placée pour observer le lever du soleil, et les formes
des contours de la croûte terrestre, notre terroir local, notre situation dans
ce monde.
//Qui
étions-nous ? Nous étions deux !?
Les
autres étaient présent à des moments fugaces dans notre esprit.
Nous
étions des amis encore proche ou éloigné, retrouvé, à cette époque. Nous avions
habité ou nous habitons le quartier, nous étions habité, nous nous retrouvions.
Ces expériences et souvenirs entretenaient nos discussions…
Nous
rigolions avec le patron d’un restaurant quand la serveuse nous demandait si
vous étions seul : « Je suis toujours accompagné ! Même
seul ! ».
Nous
étions rassemblés sous les auspices d’une rituelle réunion céleste (ce soir la),
et le recueillement humble qui travaillait nos êtres avait atteint son comble.
Les
couleurs multicolores du ciel jaillissaient peu après que la force céleste
avaient déchiré le ciel en deux teintes distinctives et que nos yeux perçants
trouvent ses marques dans le monde qui venait en courant vers nous, un nouveau
et rare soleil blanc darde ses chaud rayons comme une résurrection cosmique
figurée mais aussi réelle que la peau qui nous recouvre,
..tandis
que nos vues cherchent convergence et montrent divergence.
dans
ce phénomène planétaire qui touche notre vue, nous déclarons nos perceptions et
nos doutes. (comptemplation et
visualisation)
Est-ce
ce fil qui nous invite à être suivi sur sa crête, l’arpentant comme le sommet
d’une montagne ou le fil tendu d’un funambule entre le décors dans lequel
il se représente? Nous recevons l’appel mais nous n’entendons point ! Quelle
science avions nous de la course du soleil et de ses états ? Aucune…
« Quelle
couleur tu vois toi ? Il parait qu’après cette nuit sacré à ce moment il
est blanc. »
« Je
le vois blanc, en effet, c’est étrange » répond son compagnon avec grand
étonnement et modeste conviction.
« Et
toi ?... »
A
se demander s’il vivait dans le même monde, ou vivaient-ils dans des
mondes différents qu’ils ne pouvaient percevoir de la même manière, ou était-ce
une question d’appareillage physiologique, qui donnait à l’un une vision grace
à un organe peu commun ? Le mystère était fol.
« Il
faudrait voir après les autres nuits, peut être que ce n’est pas mon jour ;
Je compte les dernières nuits impaires qu’il reste avant la fin du mois lunaire
sacré… » finit-il par laisser entendre, réaffirmant ses convictions et l’intention
de poursuivre les veillées de retraite spirituelle.
///
Une vue sur les alentours perçaient notre regard en contemplant la
montagne que les maîtres peintres de notre patrimoine et ceux toujours présent
ont immortalisé. Nous nous demandions même pas encore si cela constituait une
victoire de l’art,
elle
était une victoire en émergeant sur ce paysage qui nous calmait l’esprit. Elle
se moquait de nos échanges? Au-delà de l'échelle de l'homme..
elle avait une compagne cette
montagne, cette autre embaumait la région jusqu’à la mer ; et la légende
de la sainte qui avait ermité dans une caverne de celle-ci, était toujours
aussi vivace dans les cœurs des croyants, pas loin de 2000 ans de l’époque oû
les faits s’avèraient s’etre déroulés…
///
Dialogue
sur les légendes de la sainte, et humour sur le phénomène légendaire lui-même..
Quelle fut
chrétienne, …, ou sainte faisant partie du cortège des vivants de
l’Islam ? Peu importe ! Son histoire d’amour nous touchait !
« Les
plus belles histoires d’amour, c’est celles qui sont impossibles ! »
(calvaire
du à la perte de l’être cher, souffrance continue)
Nous
bondissons vers les temps qui vibrent, sans savoir particulier, en une drole d’improvisation ;
mais nos cœurs causent des chocs sur la poitrine qui nous retient de vider nos
dernières pulsations de vie sur cette Terre accueillante, agréable malgré les
tromperies que nos déceptions jouaient à notre mentalité indisposée à percevoir
les joies contrariés par l’environnement hostile qui nous tiraillait de part et
d’autres.
« Tu
comptes faire quoi ? »
« Bah !
Je vais rentrer, on a fait nuit blanche, mais j’ai pas envie de dormir… »
« Moi
aussi, je vais prendre un livre et lire, ça devrait m’achever »
« Ok,
on se capte demain, frère. Je t’appelle à ta fenêtre ? »
§§§
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