vendredi 10 juillet 2015

Nouvelle (début retravaillé)

à mes AMIS :

(je retravaille cette partie que j'avais laissé de cote pour développer d'autres parties suivantes à la serie de nouvelles) 

 version ancienne 1



La nuité atteint sa fin de course vers l’aube qui nous hante alors que nous nous dirigeons avec détermination vers la passerelle tendue entre les habitations alentours. Une parmi celles qui est parmi les multiples liaisons de notre misérable (mais agréable) quartier.
(dialogue très court?)
//Cette dernière est la mieux placée pour observer le lever du soleil, (fondu dans le paysage)
Et .. et les formes des contours de la croûte terrestre, notre terroir local, notre situation dans ce monde.
//
Il en revenait souvent des rancœurs du passé ici ou on habitait, .. de.L’histoire de la France dont on est pas fier, entretenant l’éclat des spectres qui hante les habitants du coin. Les familles trainent le lourd fardeau que ces histoires ont déchargées sur leurs dos déjà courbés par les responsabilités de tous parents ou enfants.
« Que de hantise ! » dit la Muse incarné… « Et les beaux rêves se réalisant ? Ceux qui effacent le cauchemar ? »
« L’aube ne hante pas, il vous enchante par ces gloires! »
Cette passerelle est la mieux placée pour observer le lever du soleil, et les formes des contours de la croûte terrestre, notre terroir local, notre situation dans ce monde.
//Qui étions-nous ? Nous étions deux !?
Les autres étaient présent à des moments fugaces dans notre esprit.
Nous étions des amis encore proche ou éloigné, retrouvé, à cette époque. Nous avions habité ou nous habitons le quartier, nous étions habité, nous nous retrouvions. Ces expériences et souvenirs entretenaient nos discussions…
Nous rigolions avec le patron d’un restaurant quand la serveuse nous demandait si vous étions seul : « Je suis toujours accompagné ! Même seul ! ».
Nous étions rassemblés sous les auspices d’une rituelle réunion céleste (ce soir la), et le recueillement humble qui travaillait nos êtres avait atteint son comble.
Les couleurs multicolores du ciel jaillissaient peu après que la force céleste avaient déchiré le ciel en deux teintes distinctives et que nos yeux perçants trouvent ses marques dans le monde qui venait en courant vers nous, un nouveau et rare soleil blanc darde ses chaud rayons comme une résurrection cosmique figurée mais aussi réelle que la peau qui nous recouvre,
..tandis que nos vues cherchent convergence et montrent divergence.
dans ce phénomène planétaire qui touche notre vue, nous déclarons nos perceptions et nos doutes.  (comptemplation et visualisation)
Est-ce ce fil qui nous invite à être suivi sur sa crête, l’arpentant comme le sommet d’une montagne ou le fil tendu d’un funambule entre le décors dans lequel il se représente? Nous recevons l’appel mais nous n’entendons point ! Quelle science avions nous de la course du soleil et de ses états ? Aucune…
« Quelle couleur tu vois toi ? Il parait qu’après cette nuit sacré à ce moment il est blanc. »
« Je le vois blanc, en effet, c’est étrange » répond son compagnon avec grand étonnement et modeste conviction.
« Et toi ?... »
A se demander s’il vivait dans le même monde, ou vivaient-ils dans des mondes différents qu’ils ne pouvaient percevoir de la même manière, ou était-ce une question d’appareillage physiologique, qui donnait à l’un une vision grace à un organe peu commun ? Le mystère était fol.
« Il faudrait voir après les autres nuits, peut être que ce n’est pas mon jour ; Je compte les dernières nuits impaires qu’il reste avant la fin du mois lunaire sacré… » finit-il par laisser entendre, réaffirmant ses convictions et l’intention de poursuivre les veillées de retraite spirituelle.
///
Une vue sur les alentours perçaient notre regard en contemplant la montagne que les maîtres peintres de notre patrimoine et ceux toujours présent ont immortalisé. Nous nous demandions même pas encore si cela constituait une victoire de l’art,
elle était une victoire en émergeant sur ce paysage qui nous calmait l’esprit. Elle se moquait de nos échanges? Au-delà de l'échelle de l'homme..
 elle avait une compagne cette montagne, cette autre embaumait la région jusqu’à la mer ; et la légende de la sainte qui avait ermité dans une caverne de celle-ci, était toujours aussi vivace dans les cœurs des croyants, pas loin de 2000 ans de l’époque oû les faits s’avèraient s’etre déroulés…
///
Dialogue sur les légendes de la sainte, et humour sur le phénomène légendaire lui-même..
Quelle fut chrétienne, …, ou sainte faisant partie du cortège des vivants de l’Islam ? Peu importe ! Son histoire d’amour nous touchait !
« Les plus belles histoires d’amour, c’est celles qui sont impossibles ! »
(calvaire du à la perte de l’être cher, souffrance continue)
Nous bondissons vers les temps qui vibrent, sans savoir particulier, en une drole d’improvisation ; mais nos cœurs causent des chocs sur la poitrine qui nous retient de vider nos dernières pulsations de vie sur cette Terre accueillante, agréable malgré les tromperies que nos déceptions jouaient à notre mentalité indisposée à percevoir les joies contrariés par l’environnement hostile qui nous tiraillait de part et d’autres.
« Tu comptes faire quoi ? »
« Bah ! Je vais rentrer, on a fait nuit blanche, mais j’ai pas envie de dormir… »
« Moi aussi, je vais prendre un livre et lire, ça devrait m’achever »
« Ok, on se capte demain, frère. Je t’appelle à ta fenêtre ? »
§§§
FIN de lectur

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