version 2.1
pseudo CHAP1
« Je vais être fatigué ce matin, faut que je bouge au lycée,
« J’en ai marre de l’école »
Telle l’introduction d’un conte de Peter Pan, ou d’une histoire légendaire d’un héros en lutte avec l’univers, il marche vaguement comme dans un rêve… Les alentours avaient une touche surréaliste. Des personnages exceptionnels teintaient le paysage apparaissant sur le papier.
« Tant le ciel va s’ouvrir et je vais être propulsé dans le pays des fées », se disait-il, dans son imaginaire d’enfant.
Rendu plus étroit sous l’effet de la tache produite, le monde se rétrécissait et devenait un lieu clos. « Bah, ca serait trop beau, mais ca risque d’être vraiment hard de sortir d’ici ».
Il envisageait l’endroit en le retournant pour guetter des choses cachées. Rien à signaler dans le quartier, pas même une fée ou deux lutins espiègles.
Il se disait à lui-même : « pour quelles raisons, j’arrive pas à dormir ce soir ? ». Les réminiscences d’un passé récent qu’il n’aurait pas spécialement aimé se rappeler, se raniment, coupant net le fil de sa réflexion sur l’avenir proche? Ses souvenirs épousent les formes d’un grand feu de fête de village et il revoit une amie qu’il avait recroisé loin de leur ville commune comme par un heureux hasard. Ils s’étaient rencontrés bien avant ce soir d’été dans une colonie de vacances. Et la discussion d’alors résonnait avec un écho bruyant, comme répercuté au sein d’un espace aquatique.
« Je suis allé à la rivière, tu connais la Gardonnette du village? Près du vieux pont en pierre, au bout de la grande rue. » Le seul et véritable petit pont fait d’énormes blocs granitiques enjambant le cours d’eau qui sillonne et traverse le coin.
« Euh oui, je vois où c’est, mais je suis allé me baigner dans la Cèze près de la maison de ma famille, on y va quasiment tous les jours.
Je ne connais pas bien le village où on est finalement, on est à plusieurs kilomètres du village où je dors. »
« Ah oui, je vois où ca se trouve, tu es allé au pont de Soullas ? », …
« Non, pont de Soullas, c’est là où on était en colo ensemble ! », rappella-t-elle, en esquissant un sourire.
Son visage n’était pas net avec l’obscurité à cette endroit, cette nuit-là, il était allongé sur un muré en granit délimitant un grand jardin et la route. Il fermait ses yeux régulièrement et reposait sa tête contre ces cuisses. Il était éméché par la sangria de la fête, ces paroles manquaient de cohérence.
...
Poème...
-------------------------------------------------------------------------------------------
pseudo CHAP1
La
nuité atteint sa fin de course vers l’aube qui nous hante, à peu près au même
rythme avec lequel nous nous dirigeons avec détermination vers la passerelle
tendue entre les habitations alentours. Une de celles étant parmi les multiples
liaisons tendues entre les fragments de notre misérable quartier. Où l’on s’octroyait
justement malgré tout quelques moments agréables.
« Tu
sais ou est ce qu’on peut voir le soleil se lever, ou on aura la meilleure
vue? » interpella-t-il avec ruse son compagnon de route (avec ruse)
?alors
qu’ils se rapprochaient des bâtiments ou ils habitaient.
« Bah
oui ! Je connais, faut aller sur la passerelle qui mène à l’ucb »,
?On
avait de la chance ce jour-là, mais on ne s’en rendait même pas compte.
…
A
déplacer? --->
La
quatre voies passant sous la passerelle, était comme un fleuve parcouru par des
voitures à la place des péniches. Un calme relatif dissimulait quelques
vibrations…
//Les
formes des contours de la croûte terrestre émergeant de notre terroir local
constituait notre situation dans ce monde. Quelques rondeurs, collines…
§
Pas loin de là,
Pascal promène victime d’une insomnie, il erre au plus profond de la nuit. « Je vais être fatigué ce matin, faut que je bouge au lycée,
« J’en ai marre de l’école »
Telle l’introduction d’un conte de Peter Pan, ou d’une histoire légendaire d’un héros en lutte avec l’univers, il marche vaguement comme dans un rêve… Les alentours avaient une touche surréaliste. Des personnages exceptionnels teintaient le paysage apparaissant sur le papier.
« Tant le ciel va s’ouvrir et je vais être propulsé dans le pays des fées », se disait-il, dans son imaginaire d’enfant.
Rendu plus étroit sous l’effet de la tache produite, le monde se rétrécissait et devenait un lieu clos. « Bah, ca serait trop beau, mais ca risque d’être vraiment hard de sortir d’ici ».
Il envisageait l’endroit en le retournant pour guetter des choses cachées. Rien à signaler dans le quartier, pas même une fée ou deux lutins espiègles.
Il se disait à lui-même : « pour quelles raisons, j’arrive pas à dormir ce soir ? ». Les réminiscences d’un passé récent qu’il n’aurait pas spécialement aimé se rappeler, se raniment, coupant net le fil de sa réflexion sur l’avenir proche? Ses souvenirs épousent les formes d’un grand feu de fête de village et il revoit une amie qu’il avait recroisé loin de leur ville commune comme par un heureux hasard. Ils s’étaient rencontrés bien avant ce soir d’été dans une colonie de vacances. Et la discussion d’alors résonnait avec un écho bruyant, comme répercuté au sein d’un espace aquatique.
« Je suis allé à la rivière, tu connais la Gardonnette du village? Près du vieux pont en pierre, au bout de la grande rue. » Le seul et véritable petit pont fait d’énormes blocs granitiques enjambant le cours d’eau qui sillonne et traverse le coin.
« Euh oui, je vois où c’est, mais je suis allé me baigner dans la Cèze près de la maison de ma famille, on y va quasiment tous les jours.
Je ne connais pas bien le village où on est finalement, on est à plusieurs kilomètres du village où je dors. »
« Ah oui, je vois où ca se trouve, tu es allé au pont de Soullas ? », …
« Non, pont de Soullas, c’est là où on était en colo ensemble ! », rappella-t-elle, en esquissant un sourire.
Son visage n’était pas net avec l’obscurité à cette endroit, cette nuit-là, il était allongé sur un muré en granit délimitant un grand jardin et la route. Il fermait ses yeux régulièrement et reposait sa tête contre ces cuisses. Il était éméché par la sangria de la fête, ces paroles manquaient de cohérence.
...
§
Ils
avaient eu une personnalité complexe, un destin singulier les deux compagnons, maintenant
en ascension sur la rampe de la passerelle. Les liant toujours plus fort,
serrant les nœuds de leur relation, ils convergeaient à nouveau vers un
objectif commun.
L’un
étant ressenti comme le petit frère que l’autre n’avait jamais eu, ce dernier
le suivait comme un orphelin qu’il avait adopté…
« … »
L’autre ?
Ils
étaient dans une dynamique forgée par l’interaction naturelle de fluides métalliques?…
« Viens
on bouge vite voir le lever du soleil, faut pas rater ça. »
« Ouais,
ça dure pas longtemps » répondit-il, marchant en rythme avec son complice.
Ils
étaient comme les marteaux modélisés et animés du film « The Wall »,
au pas du soldat, mais cette fois, non conditionné par la société, ils
transfiguraient cette triste réalité.
Ils étaient comme les marteaux modélisés et animés
du film « The Wall », en marche au pas du soldat. Dirigés par eux-mêmes,
non conditionné par la société, à cet instant ils s’étaient comme détachés de
cette triste condition.
Une
alchimie les rassemblait, alors qu’ils ignoraient tout des forces en jeu,
poussées par les mains de l’artisan qui maitrise l’œuvre en cours de
réalisation…
Ils
n’avaient pas les mêmes racines, mais leurs origines se confondaient petit à
petit, mélange de couleurs, d’où surgit une nouvelle nuance.
Comme
l’eau usant les rochers, diffusant la substance fertile qui donne vie aux
plantes émergeant vigoureusement dans une joie qu’elles seules comprennent.
Arrivé
à la passerelle…
§§§
§§
Retour
aux amis passant à la passerelle…
Cette
passerelle est la mieux placée pour observer le lever du soleil, alors de temps
en temps comme ce jour, nous allions...
Qui
étions-nous ? Nous étions deux !?
Les
autres étaient présents à des moments fugaces dans notre esprit.
Nous
étions des amis encore proche ou éloigné, à cette époque.
dialogue
Retrouvé,
réuni…
L’un,
L’autre.
Dialogue
Nous
avions habité ou nous habitons encore le quartier. Nous étions habité ou il nous
habitait. Nous nous retrouvions... Ces expériences et souvenirs entretenaient
nos discussions…
Nous
rigolions dans un concert de ricanements, complices avec le patron d’un
restaurant quand la serveuse nous demandait si vous étions
seul : « Je suis toujours accompagné ! Même
seul ! ».
Nous
étions rassemblés sous les auspices d’une rituelle réunion céleste (ce soir
la), et le recueillement humble qui travaillait nos êtres avait atteint son
comble.
Pause.
Ils
sont sur la courbe de la passerelle, ils prennent position pour voir l’évènement
et patientent. (en fonction du temps de l’évolution du phénomène)
« Elle
m’a vraiment fait du bien cette nuit, paisible. »
« Loin
des soucis, tranquille ! »
Les
couleurs multicolores du ciel jaillissaient peu après que la force céleste
déchire le ciel en deux teintes distinctives. Nos yeux perçants trouvent ses
marques dans le monde qui venait en courant vers nous. Frappant la pupille de
l’œil aveugle, cette miséricorde de lumières inondait la cavité oculaire. Un
nouveau et rare soleil blanc darde ses chaud rayons comme une résurrection
cosmique figurée mais aussi réelle que la peau qui nous recouvre…
..tandis
que nos vues cherchent convergence et montrent divergences.
dans
ce phénomène planétaire qui touche notre vue, nous déclarons nos perceptions et
nos doutes. (comptemplation et
visualisation)
§§
à réfléchir
§§
Poete
en herbe du quartier, découvertes…
L’un
d’entre nous avait grandi avec la photo d’Arthur Rimbauld dans son salon, ce
portrait du poète tiré à l’époque de sa jeunesse à Paris, avait un air de
ressemblance avec le grand-père de cet ami. Il ne comprenait pas plus que ca,
les poemes qu’on lui récitait en classe, leurs sens était hors de portée.
Comment un adolescent de l’age de la « Vierge Folle » fut capable de
tant de prouesses littéraires ?
Il l’avait lu maintes fois cette fameuse biographie, Arthur
Rimbaud, le poète de l’inconnu qui avait osé s’aventurer dans les contrées
sauvages de l’Orient. Comme dans un pèlerinage mystique, tel le Mat du Tarot de
Marseille, seul en errance, à la recherche de trésors de l’esprit le mettant
sans cesse en mouvement.
Il avait affronté les conditions rudes de l’Ethiopie, ou la
survie pour un occidental relevait de la chance pure, ou de la bienveillance de
la Providence.
Etait-il devenu complètement fou, prenant parti en reniant ces
écrits, ses poèmes, son passé, son identité, son origine ? Lui qui avait
pourtant vécu au cœur des évènements exceptionnel dans l’histoire de France, de
la commune de Paris, qui avait débuté en XXXX
Ces références avait nourri des rêves profonds. Il se lançait
naturellement dans l’écriture de paroles de chansons de rap avec un de ses
meilleurs potes...
Ref.
à la Bio d’un poete ancien
Jet
posé un soir ou il se fait violence pour arriver à sortir quelque chose de lui-même
et avancer dans son rap.
§
//retour
sur les deux amis, et problématique poétique…
Est-ce
un fil poétique qui nous invite à suivre sa crête enneigée ? L’arpentant
comme le sommet d’une montagne, le funambule se risque à traverser le décor
dans lequel il se représente? Nous recevons l’appel mais nous n’entendons
point !
M.
introduit avec malice cette phrase :
« Référence
à la poésie et le fil, poésie orientale, défi aux poètes… »
Quelle
science avions nous de la course du soleil et de ses états en ce matin
révélateur ? Aucune… *
§§
//Contemplation
du lever du soleil et discussion
« Quelle
couleur tu vois toi ? Il parait qu’après cette nuit sacrée à ce moment il
est blanc. »
« Je
le vois blanc, en effet, c’est étrange » répond son compagnon avec grand
étonnement et modeste conviction.
« Et
toi ?... »
A
se demander s’il vivait dans le même monde, ou vivaient-ils dans des
mondes différents qu’ils ne pouvaient percevoir de la même manière, ou était-ce
une question d’appareillage physiologique, qui donnait à l’un une vision grâce
à un organe peu commun ?
« C’est
trop ! »
Le
mystère est fol, plus ancien que les langues et expressions médiévales. Jaloux
de son intimité, il reste occulté. Et comme dans une chasse aux trésors, les
plus avertis partent vers l’aventure périlleuse.
« … »
Ce
mystère, continuellement vivant, doit les attendre posté furtivement là ou ils
ne l’attendent pas, il les guette.
Désirant avec passion les réveiller ces gens et les précipiter sur voie
encore inconnu d’eux.
« Il
faudrait voir après les autres nuits, peut être que ce n’est pas mon jour. Je
compte les dernières nuits impaires qu’il reste avant la fin du mois lunaire
sacré… », finit-il par laisser entendre, réaffirmant ses convictions et l’intention
de poursuivre les veillées de retraite spirituelle.
La
nuité atteint sa fin de course vers l’aube qui nous hante, à peu près au même
rythme avec lequel nous nous dirigeons avec détermination vers la passerelle
tendue entre les habitations alentours. Une de celles étant parmi les multiples
liaisons tendues entre les fragments de notre misérable quartier. Où l’on s’octroyait
justement malgré tout quelques moments agréables.
version 2
pseudo CHAP1
« «
La
nuité atteint sa fin de course vers l’aube qui nous hante à peu près au même
rythme avec lequel nous nous dirigeons avec détermination vers la passerelle
tendue entre les habitations alentours. Une de celles étant parmi les multiples
liaisons tendues entre les fragments de notre misérable quartier, ou on s’octroyait
justement malgré tout quelques moments agréables.
« Tu
sais ou est ce qu’on peut voir le soleil se lever, ou on aura la meilleure
vue? » interpella-t-il avec ruse son compagnon de route (avec ruse) alors
qu’ils se rapprochaient des bâtiments ou ils habitaient.
« Bah
oui ! Y a pas 36 coins, faut aller sur la passerelle qui mène à
l’ucb », …
Ils
avaient eu une personnalité complexe, un destin singulier, les liant toujours
plus fort, serrant les nœuds de leur relation. L’un étant ressenti comme le
petit frère que l’autre n’avait jamais eu, ce dernier le suivait comme un
orphelin qu’il avait adopté…
« … »
Ils
étaient dans une dynamique forgée par l’interaction naturelle de fluides métalliques?…
« Viens
on bouge vite voir le lever du soleil, faut pas rater ça. »
« Ouais,
ça dure pas longtemps » répondit-il, marchant en rythme avec son complice.
Ils
étaient comme les marteaux modélisés et animés du film « The Wall »,
au pas du soldat, mais cette fois, non conditionné par la société, ils
transfiguraient cette triste réalité.
Ils étaient comme les marteaux modélisés et animés du film « The Wall », en marche au pas du soldat, non conditionné par la société, cette fois ils transfiguraient cette triste réalité.
(à déplacer dans un autre passage ou les deux amis sont présent?)
Ils étaient comme les marteaux modélisés et animés du film « The Wall », en marche au pas du soldat, non conditionné par la société, cette fois ils transfiguraient cette triste réalité.
(à déplacer dans un autre passage ou les deux amis sont présent?)
Une
alchimie les rassemblait, alors qu’ils ignoraient tout des forces en jeu dans
les mains de l’artisan qui maitrise l’œuvre en cours de réalisation…
Ils
n’avaient pas les mêmes racines, mais leurs origines se confondaient petit à
petit, comme l’eau usant les rochers, et diffusant la substance fertile qui
donnait vie aux plantes émergeant vigoureusement dans une joie qu’elles seules comprennaient.
(//à déplacer dans un autre passage ou les deux amis sont présent?)
(//à déplacer dans un autre passage ou les deux amis sont présent?)
Arrivé
à la passerelle…
§§§
Il
en revenait souvent des rancœurs du passé ici ou on grandissait ( habitait,
comme un poison versé sur le branchage ou se déployaient nos jeunes pousses.
Elles
constituaient une sorte de base commune à l’identité qu’ils avaient d’eux à ce
stade de leur jeunesse.
« T’es
de quelle origine ? »
(intro sujet de l'identité et autres clichés nuisant à l'identité personnelle)
(intro sujet de l'identité et autres clichés nuisant à l'identité personnelle)
Le
quartier se remue dans une récurrence temporelle, comme des vagues faites des histoires
de la France dont nous ne sommes pas fiers, et cela entretient chaque nuit l’éclat
des spectres qui hante les habitants du coin.
« Ma
parole, j’ai l’impression qu’on est pas encore sorti de ces guerres de merde »
« Tant
qu’ils auront pas payé le mal qu’ils ont fait, ca risque de durer »
…
« Sale
collabo, les français c’était tous des collabo pendant la guerre »
« Moi
je suis algérien, mon grand-père a résisté pendant la guerre d’indépendance ! »,
disait cet ami un soir ou on se retrouvait à la fraiche, quand les températures
ralentissaient notre jeunesse ardente.
…
Les
familles trainent le lourd fardeau que ces histoires ont déchargé sur leurs dos
déjà courbés par les responsabilités de tous parents ou enfants.
« Que
de hantise ! » dit la Muse incarné… « Et les beaux rêves se
réalisant !? Ceux qui effacent le cauchemar ? »
« L’aube
ne hante pas, il vous enchante de sa gloire! »
A
déplacer ?
//Les
formes des contours de la croûte terrestre émergeant de notre terroir local
constituait notre situation dans ce monde. Quelques rondeurs, collines…
§§
§§
Retour
aux amis passant à la passerelle…
Cette
passerelle est la mieux placée pour observer le lever du soleil, alors de temps
en temps comme ce jour, nous allions...
Qui
étions-nous ? Nous étions deux !?
Les
autres étaient présents à des moments fugaces dans notre esprit.
Nous
étions des amis encore proche ou éloigné, à cette époque.
dialogue
Retrouvé,
réuni…
L’un,
L’autre.
Dialogue
Nous
avions habité ou nous habitons encore le quartier, nous étions habité, nous
nous retrouvions. Ces expériences et souvenirs entretenaient nos discussions…
Nous
rigolions dans un concert de ricanements, complices avec le patron d’un
restaurant quand la serveuse nous demandait si vous étions seul : « Je
suis toujours accompagné ! Même seul ! ».
Nous
étions rassemblés sous les auspices d’une rituelle réunion céleste (ce soir
la), et le recueillement humble qui travaillait nos êtres avait atteint son
comble.
« Elle
m’a vraiment fait du bien cette retraite. »
« Loin
des soucis, tranquille ! »
Les
couleurs multicolores du ciel jaillissaient peu après que la force céleste
déchire le ciel en deux teintes distinctives. Nos yeux perçants trouvent ses
marques dans le monde qui venait en courant vers nous. Frappant la pupille de
l’œil aveugle, cette miséricorde de lumières inondait la cavité oculaire. Un
nouveau et rare soleil blanc darde ses chaud rayons comme une résurrection
cosmique figurée mais aussi réelle que la peau qui nous recouvre…
..tandis
que nos vues cherchent convergence et montrent divergences.
dans
ce phénomène planétaire qui touche notre vue, nous déclarons nos perceptions et
nos doutes. (comptemplation et
visualisation)
§§
Poete
en herbe du quartier, découvertes…
Ref.
à la Bio d’un poete ancien
Est-ce
un fil poétique qui nous invite à suivre sa crête enneigée ? L’arpentant
comme le sommet d’une montagne, le funambule se risque à traverser le décor
dans lequel il se représente? Nous recevons l’appel mais nous n’entendons
point !
M.
introduit avec malice cette phrase :
« Référence
à la poésie et le fil, poésie orientale, défi aux poètes… »
Quelle
science avions nous de la course du soleil et de ses états en ce matin
révélateur ? Aucune… *
§§
Contemplation
du lever du soleil et discussion
« Quelle
couleur tu vois toi ? Il parait qu’après cette nuit sacrée à ce moment il
est blanc. »
« Je
le vois blanc, en effet, c’est étrange » répond son compagnon avec grand
étonnement et modeste conviction.
« Et
toi ?... »
A
se demander s’il vivait dans le même monde, ou vivaient-ils dans des
mondes différents qu’ils ne pouvaient percevoir de la même manière, ou était-ce
une question d’appareillage physiologique, qui donnait à l’un une vision grâce
à un organe peu commun ?
« C’est
trop ! »
Le
mystère est fol, plus ancien que les langues et expressions médiévales. Jaloux
de son intimité, il reste occulté. Et comme dans une chasse aux trésors, les
plus avertis partent vers l’aventure périlleuse. Ce mystère, étant
continuellement vivant, doit les attendre posté furtivement là ou ils ne l’attendent
pas, il les guette. Désirant avec
passion les réveiller ces gens et les précipiter sur cette voie.
« Il
faudrait voir après les autres nuits, peut être que ce n’est pas mon jour. Je
compte les dernières nuits impaires qu’il reste avant la fin du mois lunaire
sacré… », finit-il par laisser entendre, réaffirmant ses convictions et
l’intention de poursuivre les veillées de retraite spirituelle.
§§§
Coupure
du texte et introduction rapide d’un personnage abstrait
§§§
///
Une
vision rapide (regard bref) des alentours perçait notre regard. En contemplant
la montagne que les maîtres peintres de notre patrimoine et ceux toujours
présent ont immortalisé.
« énonciation
de l’histoire de grands peintres locaux et mépris affiché à l’art, du à l’incompréhension »
Nous
nous demandions même pas encore si cela constituait une victoire de l’art,
ignorant que l’on était de ses choses là…
Elle
était une victoire en émergeant sur ce paysage qui nous calmait l’esprit.
Se
moquait-elle de nos échanges? Au-delà de l'échelle de l'homme..
§§
Deuxième
perso
§§
Elle
avait une compagne cette montagne, cette autre relief embaumait la région
jusqu’à la mer ; (forets particulière, senteurs..)
La
légende de la sainte, s’étant réfugiée dans l’ermitage mis en offrande par une
caverne flanqué sur un contrefort de celle-ci. Elle était toujours aussi vivace
dans les cœurs des croyants, pas loin de 2000 ans de l’époque où les faits s’avéraient
s’être déroulés…
///
Dialogue
sur les légendes de la sainte, et humour sur le phénomène légendaire lui-même..
Quelle
fut chrétienne, …, ou sainte faisant partie du cortège des vivants de l’Islam,
quelle question? Peu importe ! Son histoire d’amour nous touchait !
« Les
plus belles histoires d’amour, c’est celles qui sont impossibles ! »
(calvaire
du à la perte de l’être cher, souffrance continue)
…
Nouvelles
descriptions courtes à construire et emballement rapide en longues phrases…
Rythmes différents…
Nous
bondissons vers les temps qui vibrent, sans savoir particulier, comme une drôle
d’improvisation dans un théâtre où on se représenterait en fonction des
différentes allées et venues d’un public varié, composite.
Nos
cœurs causent des chocs sur la poitrine qui retient les dernières pulsations de
vie, qui peuvent risquer de se vider sur cette Terre accueillante dans une
dernière oscillation. Cette terre battue, foulée par nos pieds est agréable
malgré les tromperies que nos déceptions jouaient à notre mentalité indisposée
à percevoir les joies contrariées par l’environnement hostile qui nous
tiraillait de part et d’autres.
Nous
étions nous même à ce moment là, le calme du à l’inactivité humaine dans la
cité à ces heures matinales donne la liberté ?
« Tu
comptes faire quoi ? »
« Bah !
Je vais rentrer, on a fait nuit blanche, mais j’ai pas envie de dormir… »
« Moi
aussi, je vais prendre un livre et lire, ça devrait m’achever »
« Ok,
on se capte demain, frère. Je t’appelle à ta fenêtre ? »
§§§
FIN
de lecture
Nous
sommes toujours ensemble, ce moment présent était notre secours, il nous donne
espoir dans la recherche des subtils dévoilements de la vérité qui nous habite
malgré nous, voilé par notre cécité sur son intimité, nous devons trouver
l’ardeur qui nous permettra d’atteindre la réussite promise par le devoir qui
nous anime, et l’amour qui nous est gracieusement donné par celle qui par
pudeur se cache jalouse des trésors qu’elle possède en son sein.
Inclusion
des amis du quartier
Elle
nous avait vu grandir cette cité, nous avions joué au travers d’elle. Les jardins
tranquilles qui nous offraient cette hospitalité, se souviennent de nos émois,
nos rires moqueurs, et nos détresses.
La
haine agitée par les spectres du passé, agitait
les enfants qui montaient dans un mouvement naturellement inévitable la mule
que représentait la famille chargé du poids déposé au cours des étapes
parcourues (jusqu’au moment… ?). Ils apprenaient à s’élancer vers l’avant…
« Putain
de guerre, colonialisme ! Ma famille s’est battu pour l’indépendance. Y a
eu des martyrs ! »
Elle
avait été indulgente, jugeant nos erreurs, nos fiertés orgueilleuses, pourtant
nous les ignorions avec dédain «ces tendres moments
d’enfances », et ces mouvements berçants qu’elle nous avait donné!
« C’est
vraiment la zone, on nous a parké en marge de la société. »
« J’ai
la haine !! Putain de fachos et racistes ! »
Il est des hommes, et des Mythes, des hommes
mythiques, et les voyages qui nous avaient fait découvrir des moments
presqu’unique, avait mis à jour des choses obscures dont nous n’avions même pas
rêvé vraiment.
« Mon
frere est un des meilleurs gars du quartier, il a réussi à monter des affaires.
Il a toujours bossé » sonnait comme une référence, avec le dégout de l’inactivité
que nombreuses personnes ici vivaient désœuvrées…
(Passage
de l’ombre)
Nous
regardons autour de nous et nous épousons les formes sombres qui dansent comme
des flammes brulantes au bout du bras tenant la torche qui se poste devant nos
regards inquiets et cherchant des objectifs de déterminations proches...
« J’ai
vu une sorcière Papa, y a quelqu’un dans ma chambre », fils légèrement
terrorisé…
« C’est
laquelle ? La sorcière à qui je vais te vendre sur le marché ? »
« Tu
l’as vu sur le mur ? C’est des ombres mon chéri, ca fait des dessins
sur le mur»
Tel
2 personnages imaginaires sortis d’un conte des mille et une nuit, nous nous
regardions, enchainés aux contraintes et carcants que l’évolution de la vie
avait ancré en nous.
(lourds
vaisseaux arrêtés dans une crique de fortune… ?).
Les
chaines qui nous retenaient, constituait un poids terrible. Aveuglé par la
lumière projeté sur la paroi de nos corps contenant ces lourdeurs..
A
développer - Diablotin, 3 mondes représentés.
*Nouveau
paragraphe – anecdote voyage
Nous
avions pu nous évader allant loin des racines du pays pour chercher aventure
dans l’étendue de la terre que nous pouvions atteindre. Tels des prisonniers,
la prison derrière nous était une menace pesante, y retourner sonnait comme un
chatiment dans notre mental luttant contre l’oppression. On n’échappe pas à ces
attaches, destruction des chaines…
§§
Paysage
africain – et attractions
«
Si tu pouvais voir ce fleuve magnifique, qui draine son limon au peuple pour
fertiliser leurs terres, leurs joies face à ces bienfaits. »
Au
loin, la grandeur de l’ampleur de l’imposante présence des Pyramides d’Egypte
donne l’impression d’être tout prêt de nous, rappelant en permanence l’impact
inévitable que font leurs forces inbrisables sur la faiblesse de nos humanités.
Triste destin humain incarné dans ses errances inutiles, quoique nécessaires à
la construction des temps heureux. Nous avons retrouvé les traces du Pharaon
qui avait pris en otage nos esprits, nos mentalités en nous faisant évoluer
vers la maturité commune à nos états inamovibles.
« Faut
vivre à deux cents à l’heure, frerot ! Comme si on allait rendre l’ame ce
soir ! »
Mourir
maintenant, à quoi bon ? Vivre à la vitesse qu’on nous fait prendre pour
aller droit dans le mur, de quelle folie s’agit-il ?
Comme
disent certains : « La précipitation c’est le diable ! »
Partir
en exil à la recherche des trésors qui nous étaient promis d’acquérir en
évitant les prisons du passé, serait-ce une libération?
Ces
pensées nous venaient comme des vents violents, agitant nos esprits, nous
partagions ces idées. La vie, ses conclusions, nous avaient entretenus l’esprit
et nous étions comme formant une conscience collective.
Animant
une fierté en nous, nous faisions partie d’un groupe, une chance d’avoir pu
vivre ces histoires, et avoir une vision commune du monde.
anecdote
voyage – début
anecdote
voyage - fin
§§§
Remy..
« On l’appelle
Remy, il est comme deux notes de musique, ca chante, ca bouge »
§§§
La cité
dépendait de la pluralité des actes que nous entretenions dans les rouages de
la société à laquelle nous sommes reliés. Nous n'avions pas conscience de la répercussion de nos actes avant notre ascension vers l'age mur.
Le
fleuve serpente continuellement dans l’immensité de sable, sur l’aridité de la
vie des qu’on s’éloigne du cours de l’eau, est répandue cette fraicheur presque
unique dans l’entendue impressionnante de cette région. D’autres histoires
arrivaient se ruant face à nous, nous nous devions de les relater…