vendredi 17 juillet 2015

Début serie de nouvelles (version retravaillé 2)

version 2.1

pseudo CHAP1




La nuité atteint sa fin de course vers l’aube qui nous hante, à peu près au même rythme avec lequel nous nous dirigeons avec détermination vers la passerelle tendue entre les habitations alentours. Une de celles étant parmi les multiples liaisons tendues entre les fragments de notre misérable quartier. Où l’on s’octroyait justement malgré tout quelques moments agréables.

« Tu sais ou est ce qu’on peut voir le soleil se lever, ou on aura la meilleure vue? » interpella-t-il avec ruse son compagnon de route (avec ruse)
?alors qu’ils se rapprochaient des bâtiments ou ils habitaient.
« Bah oui ! Je connais, faut aller sur la passerelle qui mène à l’ucb »,

?On avait de la chance ce jour-là, mais on ne s’en rendait même pas compte.

A déplacer? --->

La quatre voies passant sous la passerelle, était comme un fleuve parcouru par des voitures à la place des péniches. Un calme relatif dissimulait quelques vibrations…
//Les formes des contours de la croûte terrestre émergeant de notre terroir local constituait notre situation dans ce monde. Quelques rondeurs, collines…

§
Pas loin de là, Pascal promène victime d’une insomnie, il erre au plus profond de la nuit.
« Je vais être fatigué ce matin, faut que je bouge au lycée,
« J’en ai marre de l’école »
Telle l’introduction d’un conte de Peter Pan, ou d’une histoire légendaire d’un héros en lutte avec l’univers, il marche vaguement comme dans un rêve… Les alentours avaient une touche surréaliste. Des personnages exceptionnels teintaient le paysage apparaissant sur le papier.
« Tant le ciel va s’ouvrir et je vais être propulsé dans le pays des fées », se disait-il, dans son imaginaire d’enfant.
Rendu plus étroit sous l’effet de la tache produite, le monde se rétrécissait et devenait un lieu clos. « Bah, ca serait trop beau, mais ca risque d’être vraiment hard de sortir d’ici ».
 Il envisageait l’endroit en le retournant pour guetter des choses cachées. Rien à signaler dans le quartier, pas même une fée ou deux lutins espiègles.
Il se disait à lui-même : « pour quelles raisons, j’arrive pas à dormir ce soir ? ». Les réminiscences d’un passé récent qu’il n’aurait pas spécialement aimé se rappeler, se raniment, coupant net le fil de sa réflexion sur l’avenir proche? Ses souvenirs épousent les formes d’un grand feu de fête de village et il revoit une amie qu’il avait recroisé loin de leur ville commune comme par un heureux hasard. Ils s’étaient rencontrés bien avant ce soir d’été dans une colonie de vacances. Et la discussion d’alors résonnait avec un écho bruyant, comme répercuté au sein d’un espace aquatique.
« Je suis allé à la rivière, tu connais la Gardonnette du village? Près du vieux pont en pierre, au bout de la grande rue. » Le seul et véritable petit pont fait d’énormes blocs granitiques enjambant le cours d’eau qui sillonne et traverse le coin.
 « Euh oui, je vois où c’est, mais je suis allé me baigner dans la Cèze près de la maison de ma famille, on y va quasiment tous les jours.
Je ne connais pas bien le village où on est finalement, on est à plusieurs kilomètres du village où je dors. »
« Ah oui, je vois où ca se trouve, tu es allé au pont de Soullas ? », …
« Non, pont de Soullas, c’est là où on était en colo ensemble ! », rappella-t-elle, en esquissant un sourire.
Son visage n’était pas net avec l’obscurité à cette endroit, cette nuit-là, il était allongé sur un muré en granit délimitant un grand jardin et la route. Il fermait ses yeux régulièrement et reposait sa tête contre ces cuisses. Il était éméché par la sangria de la fête, ces paroles manquaient de cohérence.
...

§
  

Ils avaient eu une personnalité complexe, un destin singulier les deux compagnons, maintenant en ascension sur la rampe de la passerelle. Les liant toujours plus fort, serrant les nœuds de leur relation, ils convergeaient à nouveau vers un objectif commun.

L’un étant ressenti comme le petit frère que l’autre n’avait jamais eu, ce dernier le suivait comme un orphelin qu’il avait adopté…
« … »
L’autre ?

Ils étaient dans une dynamique forgée par l’interaction naturelle de fluides métalliques?…
« Viens on bouge vite voir le lever du soleil, faut pas rater ça. »
« Ouais, ça dure pas longtemps » répondit-il, marchant en rythme avec son complice.
Ils étaient comme les marteaux modélisés et animés du film « The Wall », au pas du soldat, mais cette fois, non conditionné par la société, ils transfiguraient cette triste réalité.

Ils étaient comme les marteaux modélisés et animés du film « The Wall », en marche au pas du soldat. Dirigés par eux-mêmes, non conditionné par la société, à cet instant ils s’étaient comme détachés de cette triste condition.

Une alchimie les rassemblait, alors qu’ils ignoraient tout des forces en jeu, poussées par les mains de l’artisan qui maitrise l’œuvre en cours de réalisation…

Ils n’avaient pas les mêmes racines, mais leurs origines se confondaient petit à petit, mélange de couleurs, d’où surgit une nouvelle nuance.

Comme l’eau usant les rochers, diffusant la substance fertile qui donne vie aux plantes émergeant vigoureusement dans une joie qu’elles seules comprennent.

Arrivé à la passerelle…

§§§

§§
Retour aux amis passant à la passerelle…

Cette passerelle est la mieux placée pour observer le lever du soleil, alors de temps en temps comme ce jour, nous allions...

Qui étions-nous ? Nous étions deux !?
Les autres étaient présents à des moments fugaces dans notre esprit.
Nous étions des amis encore proche ou éloigné, à cette époque.

dialogue
Retrouvé, réuni…
L’un,
L’autre.
Dialogue

Nous avions habité ou nous habitons encore le quartier. Nous étions habité ou il nous habitait. Nous nous retrouvions... Ces expériences et souvenirs entretenaient nos discussions…
Nous rigolions dans un concert de ricanements, complices avec le patron d’un restaurant quand la serveuse nous demandait si vous étions seul : « Je suis toujours accompagné ! Même seul ! ».

Nous étions rassemblés sous les auspices d’une rituelle réunion céleste (ce soir la), et le recueillement humble qui travaillait nos êtres avait atteint son comble.
Pause.
Ils sont sur la courbe de la passerelle, ils prennent position pour voir l’évènement et patientent. (en fonction du temps de l’évolution du phénomène)
« Elle m’a vraiment fait du bien cette nuit, paisible. »
« Loin des soucis, tranquille ! »

Les couleurs multicolores du ciel jaillissaient peu après que la force céleste déchire le ciel en deux teintes distinctives. Nos yeux perçants trouvent ses marques dans le monde qui venait en courant vers nous. Frappant la pupille de l’œil aveugle, cette miséricorde de lumières inondait la cavité oculaire. Un nouveau et rare soleil blanc darde ses chaud rayons comme une résurrection cosmique figurée mais aussi réelle que la peau qui nous recouvre…

..tandis que nos vues cherchent convergence et montrent divergences.

dans ce phénomène planétaire qui touche notre vue, nous déclarons nos perceptions et nos doutes.  (comptemplation et visualisation)

§§

à réfléchir

§§


Poete en herbe du quartier, découvertes…

L’un d’entre nous avait grandi avec la photo d’Arthur Rimbauld dans son salon, ce portrait du poète tiré à l’époque de sa jeunesse à Paris, avait un air de ressemblance avec le grand-père de cet ami. Il ne comprenait pas plus que ca, les poemes qu’on lui récitait en classe, leurs sens était hors de portée. Comment un adolescent de l’age de la « Vierge Folle » fut capable de tant de prouesses littéraires ?
Il l’avait lu maintes fois cette fameuse biographie, Arthur Rimbaud, le poète de l’inconnu qui avait osé s’aventurer dans les contrées sauvages de l’Orient. Comme dans un pèlerinage mystique, tel le Mat du Tarot de Marseille, seul en errance, à la recherche de trésors de l’esprit le mettant sans cesse en mouvement.
Il avait affronté les conditions rudes de l’Ethiopie, ou la survie pour un occidental relevait de la chance pure, ou de la bienveillance de la Providence. 

Etait-il devenu complètement fou, prenant parti en reniant ces écrits, ses poèmes, son passé, son identité, son origine ? Lui qui avait pourtant vécu au cœur des évènements exceptionnel dans l’histoire de France, de la commune de Paris, qui avait débuté en XXXX
Ces références avait nourri des rêves profonds. Il se lançait naturellement dans l’écriture de paroles de chansons de rap avec un de ses meilleurs potes...


Ref. à la Bio d’un poete ancien
Jet posé un soir ou il se fait violence pour arriver à sortir quelque chose de lui-même et avancer dans son rap.

Poème...

§
//retour sur les deux amis, et problématique poétique…

Est-ce un fil poétique qui nous invite à suivre sa crête enneigée ? L’arpentant comme le sommet d’une montagne, le funambule se risque à traverser le décor dans lequel il se représente? Nous recevons l’appel mais nous n’entendons point !
M. introduit avec malice cette phrase :
« Référence à la poésie et le fil, poésie orientale, défi aux poètes… »

Quelle science avions nous de la course du soleil et de ses états en ce matin révélateur ? Aucune… *

§§

//Contemplation du lever du soleil et discussion

« Quelle couleur tu vois toi ? Il parait qu’après cette nuit sacrée à ce moment il est blanc. »
« Je le vois blanc, en effet, c’est étrange » répond son compagnon avec grand étonnement et modeste conviction.
« Et toi ?... »

A se demander s’il vivait dans le même monde, ou vivaient-ils dans des mondes différents qu’ils ne pouvaient percevoir de la même manière, ou était-ce une question d’appareillage physiologique, qui donnait à l’un une vision grâce à un organe peu commun ?
« C’est trop ! »

Le mystère est fol, plus ancien que les langues et expressions médiévales. Jaloux de son intimité, il reste occulté. Et comme dans une chasse aux trésors, les plus avertis partent vers l’aventure périlleuse.
« … »
Ce mystère, continuellement vivant, doit les attendre posté furtivement là ou ils ne l’attendent pas, il les guette.  Désirant avec passion les réveiller ces gens et les précipiter sur voie encore inconnu d’eux.

« Il faudrait voir après les autres nuits, peut être que ce n’est pas mon jour. Je compte les dernières nuits impaires qu’il reste avant la fin du mois lunaire sacré… », finit-il par laisser entendre, réaffirmant ses convictions et l’intention de poursuivre les veillées de retraite spirituelle.
La nuité atteint sa fin de course vers l’aube qui nous hante, à peu près au même rythme avec lequel nous nous dirigeons avec détermination vers la passerelle tendue entre les habitations alentours. Une de celles étant parmi les multiples liaisons tendues entre les fragments de notre misérable quartier. Où l’on s’octroyait justement malgré tout quelques moments agréables.

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version 2

pseudo CHAP1
« « 

La nuité atteint sa fin de course vers l’aube qui nous hante à peu près au même rythme avec lequel nous nous dirigeons avec détermination vers la passerelle tendue entre les habitations alentours. Une de celles étant parmi les multiples liaisons tendues entre les fragments de notre misérable quartier, ou on s’octroyait justement malgré tout quelques moments agréables.

« Tu sais ou est ce qu’on peut voir le soleil se lever, ou on aura la meilleure vue? » interpella-t-il avec ruse son compagnon de route (avec ruse) alors qu’ils se rapprochaient des bâtiments ou ils habitaient.
« Bah oui ! Y a pas 36 coins, faut aller sur la passerelle qui mène à l’ucb »,  

Ils avaient eu une personnalité complexe, un destin singulier, les liant toujours plus fort, serrant les nœuds de leur relation. L’un étant ressenti comme le petit frère que l’autre n’avait jamais eu, ce dernier le suivait comme un orphelin qu’il avait adopté…
« … »

Ils étaient dans une dynamique forgée par l’interaction naturelle de fluides métalliques?…
« Viens on bouge vite voir le lever du soleil, faut pas rater ça. »
« Ouais, ça dure pas longtemps » répondit-il, marchant en rythme avec son complice.
Ils étaient comme les marteaux modélisés et animés du film « The Wall », au pas du soldat, mais cette fois, non conditionné par la société, ils transfiguraient cette triste réalité.
Ils étaient comme les marteaux modélisés et animés du film « The Wall », en marche au pas du soldat, non conditionné par la société, cette fois ils transfiguraient cette triste réalité.

(à déplacer dans un autre passage ou les deux amis sont présent?)
Une alchimie les rassemblait, alors qu’ils ignoraient tout des forces en jeu dans les mains de l’artisan qui maitrise l’œuvre en cours de réalisation…

Ils n’avaient pas les mêmes racines, mais leurs origines se confondaient petit à petit, comme l’eau usant les rochers, et diffusant la substance fertile qui donnait vie aux plantes émergeant vigoureusement dans une joie qu’elles seules comprennaient. 
(//à déplacer dans un autre passage ou les deux amis sont présent?)

Arrivé à la passerelle…

§§§

Il en revenait souvent des rancœurs du passé ici ou on grandissait ( habitait, comme un poison versé sur le branchage ou se déployaient nos jeunes pousses.
Elles constituaient une sorte de base commune à l’identité qu’ils avaient d’eux à ce stade de leur jeunesse.
« T’es de quelle origine ? »

(intro sujet de l'identité et autres clichés nuisant à l'identité personnelle)

Le quartier se remue dans une récurrence temporelle, comme des vagues faites des histoires de la France dont nous ne sommes pas fiers, et cela entretient chaque nuit l’éclat des spectres qui hante les habitants du coin.
« Ma parole, j’ai l’impression qu’on est pas encore sorti de ces guerres de merde »
« Tant qu’ils auront pas payé le mal qu’ils ont fait, ca risque de durer »
« Sale collabo, les français c’était tous des collabo pendant la guerre »
« Moi je suis algérien, mon grand-père a résisté pendant la guerre d’indépendance ! », disait cet ami un soir ou on se retrouvait à la fraiche, quand les températures ralentissaient notre jeunesse ardente.
Les familles trainent le lourd fardeau que ces histoires ont déchargé sur leurs dos déjà courbés par les responsabilités de tous parents ou enfants.
« Que de hantise ! » dit la Muse incarné… « Et les beaux rêves se réalisant !? Ceux qui effacent le cauchemar ? »
« L’aube ne hante pas, il vous enchante de sa gloire! »

A déplacer ?
//Les formes des contours de la croûte terrestre émergeant de notre terroir local constituait notre situation dans ce monde. Quelques rondeurs, collines…
§§

§§
Retour aux amis passant à la passerelle…

Cette passerelle est la mieux placée pour observer le lever du soleil, alors de temps en temps comme ce jour, nous allions...

Qui étions-nous ? Nous étions deux !?
Les autres étaient présents à des moments fugaces dans notre esprit.
Nous étions des amis encore proche ou éloigné, à cette époque.

dialogue
Retrouvé, réuni…
L’un,
L’autre.
Dialogue

Nous avions habité ou nous habitons encore le quartier, nous étions habité, nous nous retrouvions. Ces expériences et souvenirs entretenaient nos discussions…
Nous rigolions dans un concert de ricanements, complices avec le patron d’un restaurant quand la serveuse nous demandait si vous étions seul : « Je suis toujours accompagné ! Même seul ! ».

Nous étions rassemblés sous les auspices d’une rituelle réunion céleste (ce soir la), et le recueillement humble qui travaillait nos êtres avait atteint son comble.
« Elle m’a vraiment fait du bien cette retraite. »
« Loin des soucis, tranquille ! »

Les couleurs multicolores du ciel jaillissaient peu après que la force céleste déchire le ciel en deux teintes distinctives. Nos yeux perçants trouvent ses marques dans le monde qui venait en courant vers nous. Frappant la pupille de l’œil aveugle, cette miséricorde de lumières inondait la cavité oculaire. Un nouveau et rare soleil blanc darde ses chaud rayons comme une résurrection cosmique figurée mais aussi réelle que la peau qui nous recouvre…

..tandis que nos vues cherchent convergence et montrent divergences.

dans ce phénomène planétaire qui touche notre vue, nous déclarons nos perceptions et nos doutes.  (comptemplation et visualisation)

§§
Poete en herbe du quartier, découvertes…
Ref. à la Bio d’un poete ancien

Est-ce un fil poétique qui nous invite à suivre sa crête enneigée ? L’arpentant comme le sommet d’une montagne, le funambule se risque à traverser le décor dans lequel il se représente? Nous recevons l’appel mais nous n’entendons point !
M. introduit avec malice cette phrase :
« Référence à la poésie et le fil, poésie orientale, défi aux poètes… »

Quelle science avions nous de la course du soleil et de ses états en ce matin révélateur ? Aucune… *

§§
Contemplation du lever du soleil et discussion

« Quelle couleur tu vois toi ? Il parait qu’après cette nuit sacrée à ce moment il est blanc. »
« Je le vois blanc, en effet, c’est étrange » répond son compagnon avec grand étonnement et modeste conviction.
« Et toi ?... »

A se demander s’il vivait dans le même monde, ou vivaient-ils dans des mondes différents qu’ils ne pouvaient percevoir de la même manière, ou était-ce une question d’appareillage physiologique, qui donnait à l’un une vision grâce à un organe peu commun ?
« C’est trop ! »

Le mystère est fol, plus ancien que les langues et expressions médiévales. Jaloux de son intimité, il reste occulté. Et comme dans une chasse aux trésors, les plus avertis partent vers l’aventure périlleuse. Ce mystère, étant continuellement vivant, doit les attendre posté furtivement là ou ils ne l’attendent pas, il les guette.  Désirant avec passion les réveiller ces gens et les précipiter sur cette voie.

« Il faudrait voir après les autres nuits, peut être que ce n’est pas mon jour. Je compte les dernières nuits impaires qu’il reste avant la fin du mois lunaire sacré… », finit-il par laisser entendre, réaffirmant ses convictions et l’intention de poursuivre les veillées de retraite spirituelle.

§§§

Coupure du texte et introduction rapide d’un personnage abstrait

§§§
///
Une vision rapide (regard bref) des alentours perçait notre regard. En contemplant la montagne que les maîtres peintres de notre patrimoine et ceux toujours présent ont immortalisé.
« énonciation de l’histoire de grands peintres locaux et mépris affiché à l’art, du à l’incompréhension »
Nous nous demandions même pas encore si cela constituait une victoire de l’art, ignorant que l’on était de ses choses là
Elle était une victoire en émergeant sur ce paysage qui nous calmait l’esprit.
Se moquait-elle de nos échanges? Au-delà de l'échelle de l'homme..

§§

Deuxième perso

§§

Elle avait une compagne cette montagne, cette autre relief embaumait la région jusqu’à la mer ; (forets particulière, senteurs..)
La légende de la sainte, s’étant réfugiée dans l’ermitage mis en offrande par une caverne flanqué sur un contrefort de celle-ci. Elle était toujours aussi vivace dans les cœurs des croyants, pas loin de 2000 ans de l’époque où les faits s’avéraient s’être déroulés…
///
Dialogue sur les légendes de la sainte, et humour sur le phénomène légendaire lui-même..

Quelle fut chrétienne, …, ou sainte faisant partie du cortège des vivants de l’Islam, quelle question? Peu importe ! Son histoire d’amour nous touchait !
« Les plus belles histoires d’amour, c’est celles qui sont impossibles ! »

(calvaire du à la perte de l’être cher, souffrance continue)


Nouvelles descriptions courtes à construire et emballement rapide en longues phrases… Rythmes différents…

Nous bondissons vers les temps qui vibrent, sans savoir particulier, comme une drôle d’improvisation dans un théâtre où on se représenterait en fonction des différentes allées et venues d’un public varié, composite.

Nos cœurs causent des chocs sur la poitrine qui retient les dernières pulsations de vie, qui peuvent risquer de se vider sur cette Terre accueillante dans une dernière oscillation. Cette terre battue, foulée par nos pieds est agréable malgré les tromperies que nos déceptions jouaient à notre mentalité indisposée à percevoir les joies contrariées par l’environnement hostile qui nous tiraillait de part et d’autres.

Nous étions nous même à ce moment là, le calme du à l’inactivité humaine dans la cité à ces heures matinales donne la liberté ?

« Tu comptes faire quoi ? »
« Bah ! Je vais rentrer, on a fait nuit blanche, mais j’ai pas envie de dormir… »
« Moi aussi, je vais prendre un livre et lire, ça devrait m’achever »
« Ok, on se capte demain, frère. Je t’appelle à ta fenêtre ? »

§§§

FIN de lecture

Nous sommes toujours ensemble, ce moment présent était notre secours, il nous donne espoir dans la recherche des subtils dévoilements de la vérité qui nous habite malgré nous, voilé par notre cécité sur son intimité, nous devons trouver l’ardeur qui nous permettra d’atteindre la réussite promise par le devoir qui nous anime, et l’amour qui nous est gracieusement donné par celle qui par pudeur se cache jalouse des trésors qu’elle possède en son sein.

Inclusion des amis du quartier

Elle nous avait vu grandir cette cité, nous avions joué au travers d’elle. Les jardins tranquilles qui nous offraient cette hospitalité, se souviennent de nos émois, nos rires moqueurs, et nos détresses.

La haine agitée par les spectres du passé, agitait les enfants qui montaient dans un mouvement naturellement inévitable la mule que représentait la famille chargé du poids déposé au cours des étapes parcourues (jusqu’au moment… ?). Ils apprenaient à s’élancer vers l’avant…
« Putain de guerre, colonialisme ! Ma famille s’est battu pour l’indépendance. Y a eu des martyrs ! »
Elle avait été indulgente, jugeant nos erreurs, nos fiertés orgueilleuses, pourtant nous les ignorions avec dédain «ces tendres moments d’enfances », et ces mouvements berçants qu’elle nous avait donné!
« C’est vraiment la zone, on nous a parké en marge de la société. »
« J’ai la haine !! Putain de fachos et racistes ! »

 Il est des hommes, et des Mythes, des hommes mythiques, et les voyages qui nous avaient fait découvrir des moments presqu’unique, avait mis à jour des choses obscures dont nous n’avions même pas rêvé vraiment.
« Mon frere est un des meilleurs gars du quartier, il a réussi à monter des affaires. Il a toujours bossé » sonnait comme une référence, avec le dégout de l’inactivité que nombreuses personnes ici vivaient désœuvrées…

(Passage de l’ombre)
Nous regardons autour de nous et nous épousons les formes sombres qui dansent comme des flammes brulantes au bout du bras tenant la torche qui se poste devant nos regards inquiets et cherchant des objectifs de déterminations proches...
« J’ai vu une sorcière Papa, y a quelqu’un dans ma chambre », fils légèrement terrorisé…
« C’est laquelle ? La sorcière à qui je vais te vendre sur le marché ? »
« Tu l’as vu sur le mur ? C’est des ombres mon chéri, ca fait des dessins sur le mur»

Tel 2 personnages imaginaires sortis d’un conte des mille et une nuit, nous nous regardions, enchainés aux contraintes et carcants que l’évolution de la vie avait ancré en nous.
(lourds vaisseaux arrêtés dans une crique de fortune… ?).
Les chaines qui nous retenaient, constituait un poids terrible. Aveuglé par la lumière projeté sur la paroi de nos corps contenant ces lourdeurs..

A développer - Diablotin, 3 mondes représentés.

*Nouveau paragraphe – anecdote voyage

Nous avions pu nous évader allant loin des racines du pays pour chercher aventure dans l’étendue de la terre que nous pouvions atteindre. Tels des prisonniers, la prison derrière nous était une menace pesante, y retourner sonnait comme un chatiment dans notre mental luttant contre l’oppression. On n’échappe pas à ces attaches, destruction des chaines…

§§
Paysage africain – et attractions

« Si tu pouvais voir ce fleuve magnifique, qui draine son limon au peuple pour fertiliser leurs terres, leurs joies face à ces bienfaits. »

Au loin, la grandeur de l’ampleur de l’imposante présence des Pyramides d’Egypte donne l’impression d’être tout prêt de nous, rappelant en permanence l’impact inévitable que font leurs forces inbrisables sur la faiblesse de nos humanités. Triste destin humain incarné dans ses errances inutiles, quoique nécessaires à la construction des temps heureux. Nous avons retrouvé les traces du Pharaon qui avait pris en otage nos esprits, nos mentalités en nous faisant évoluer vers la maturité commune à nos états inamovibles.
« Faut vivre à deux cents à l’heure, frerot ! Comme si on allait rendre l’ame ce soir ! »
Mourir maintenant, à quoi bon ? Vivre à la vitesse qu’on nous fait prendre pour aller droit dans le mur, de quelle folie s’agit-il ?
Comme disent certains : « La précipitation c’est le diable ! »
Partir en exil à la recherche des trésors qui nous étaient promis d’acquérir en évitant les prisons du passé, serait-ce une libération?

Ces pensées nous venaient comme des vents violents, agitant nos esprits, nous partagions ces idées. La vie, ses conclusions, nous avaient entretenus l’esprit et nous étions comme formant une conscience collective.
Animant une fierté en nous, nous faisions partie d’un groupe, une chance d’avoir pu vivre ces histoires, et avoir une vision commune du monde.

anecdote voyage – début

anecdote voyage - fin


§§§

Remy..
« On l’appelle Remy, il est comme deux notes de musique, ca chante, ca bouge »

§§§

La cité dépendait de la pluralité des actes que nous entretenions dans les rouages de la société à laquelle nous sommes reliés. Nous n'avions pas conscience de la répercussion de nos actes avant notre ascension vers l'age mur.

Le fleuve serpente continuellement dans l’immensité de sable, sur l’aridité de la vie des qu’on s’éloigne du cours de l’eau, est répandue cette fraicheur presque unique dans l’entendue impressionnante de cette région. D’autres histoires arrivaient se ruant face à nous, nous nous devions de les relater…